Plat Net Market à Erquelinnes

Plat Net Market à Erquelinnes

Jusqu’au 21 novembre, Plat Net Market se trouve à Erquelinnes, à l’initiative du Relais citoyen (PCS) de la commune. L’occasion pour les habitants de la commune de s’interroger sur leurs habitudes alimentaires, de penser à leur santé, à leur portefeuille et à notre planète, dans les rayons de ce supermarché fictif. Cette expo-animation se visite en groupe ou à titre individuel.  

Plat Net Market est une exposition qui se présente sous la forme d’un supermarché. Elle a été créée par l’Observatoire de la Santé du Hainaut, Epicéa (le Département du Nord) et leurs partenaires. Dans cette exposition-animation, les visiteurs passent entre des rayons fictifs de magasin. Ils y trouvent des informations sur la santé, le budget et l’environnement en matière d’alimentation. Entre l’accueil et la caisse, les visiteurs parcourent 7 rayons :

  •  eaux et sodas,
  • crèmerie,
  • huiles et sauces,
  • boucherie-charcuterie,
  • boulangerie,
  • alcools et snacks,
  • fruits et légumes.

Plat Net Market est à Erquelinnes jusqu’au 21 novembre 2018 au Hall Omnisports, Rue Libotte Mozin 1

Informations et inscriptions auprès du Relais citoyen au 071 55 92 92 ou via relaiscitoyen@erquelinnes.be

 

Au boulot à vélo !

Au boulot à vélo !

Aller à vélo au boulot ? Pourquoi pas ? C’est un excellent moyen de bouger ! C’est bon pour la santé et, pour de courts trajets, on y trouve plein d’autres avantages.

Pour notre santé, il est recommandé de faire au moins 30 minutes d’exercice physique réparties sur la journée. Le vélo est une activité physique modérée que l’on peut pratiquer au quotidien et qui nous permet de nous aérer. Très complet, il fait travailler de nombreux muscles et développe notre équilibre. Une bonne idée pour se rendre chez des amis, se promener, mais aussi se rendre au travail. Le chemin vers le boulot peut être l’occasion de faire cet exercice quotidien.

Se rendre à vélo au boulot, c’est donc bon pour la santé, mais pas seulement. Pour un trajet de moins de 5 km, c’est un mode de déplacement qui comporte aussi d’autres avantages : pour la planète, c’est un geste en faveur de l’environnement ; côté portefeuille, c’est moins cher que la voiture ; en ville, c’est plus rapide que la voiture… Autant de bonnes raisons d’enfourcher son vélo!

Quelques conseils pour bien se préparer!

En toute sécurité !

Soyez visible : vélo équipé de lampes et de catadioptres, casque, gilet fluo.

Par tous les temps !

Plus que le froid, c’est souvent la pluie qui décourage les cyclistes. En adaptant sa tenue, on peut vraiment rouler par tous les temps. Certains sites prévoient d’heure en heure l’évolution climatique. C’est également le cas de certaines applications pour smartphone dont celle de l’Institut Royal Météorologique (IRM : meteo.be).

Préparer son itinéraire

Le trajet jusqu’au lieu de travail sera d’autant plus facile et agréable si on peut éviter les axes très fréquentés. Prévoir son itinéraire, c’est aussi prendre en compte le relief. Même si les vélos modernes ou les vélos électriques rendent plus accessibles les routes vallonnées, sachez que des cartes et des outils interactifs permettent de trouver les chemins au relief plus favorable. N’hésitez pas à faire appel à l’expérience d’autres cyclistes sur votre lieu de travail.

Quelle place accordez-vous aux fruits et aux légumes ?

Quelle place accordez-vous aux fruits et aux légumes ?

Et vous, mangez-vous assez de fruits et de légumes?

Faites le test pour savoir quelle place vous accordez aux fruits et aux légumes dans votre alimentation !

 

Dans mon alimentation de chaque jour :

  • les fruits et les légumes sont présents:  Systématiquement / Parfois / Jamais
  • je mange au moins un fruit (une pomme, un petit ravier de fraises, un ravier de compote…): Systématiquement / Parfois / Jamais
  • je mange des légumes crus (une carotte, ½ concombre, un bol de salade…): Systématiquement / Parfois / Jamais
  • je mange des légumes cuits: Systématiquement / Parfois / Jamais
  • je varie mes choix en matière de fruits et légumes: Systématiquement / Parfois / Jamais

 

 

Mon résultat :

___ Systématiquement ___ Parfois ___ Jamais

 

 

Un regard sur vos réponses

  • Vous avez répondu “Systématiquement” cinq fois ?

Les fruits et les légumes occupent une place privilégiée dans votre alimentation quotidienne.

Bravo! Gardez le cap !

 

  • Vous avez répondu au moins trois fois “Systématiquement” ?

Examinez les questions auxquelles vous avez répondu “Jamais” ou “Parfois”.

Notre brochure « Fruits et légumes la santé au naturel » vous aidera à trouver des pistes pratiques pour accroître votre consommation de fruits et de légumes.

 

  • Vous avez répondu moins de trois fois “Systématiquement” ?

Il serait bon d’intégrer les fruits et les légumes de manière plus régulière dans votre alimentation quotidienne.

Notre brochure « Fruits et légumes la santé au naturel » peut vous y aider !

Dix gestes concrets pour une alimentation plus durable

Dix gestes concrets pour une alimentation plus durable

Que faire concrètement pour avoir une alimentation durable, ou du moins pour s’en rapprocher? L’alimentation durable recouvre plusieurs dimensions (santé, environnement, sociale, éthique, économique). Au quotidien, elle se traduit par un ensemble de gestes concrets. Ceux-ci s’acquièrent petit à petit, pas à pas, …

Pour vous aider à faire quelques pas vers une alimentation plus durable, le projet transfrontalier AD-In a sélectionné dix gestes concrets que vous pouvez mettre en œuvre petit à petit.

  • Manger un repas végétarien par semaine
  • Prévoir ses menus pour la semaine
  • Jardiner selon ses possibilités
  • Cuisiner les restes
  • Penser aux produits équitables
  • Afficher un calendrier des produits de saison
  • Organiser une auberge espagnole
  • Emporter l’eau du robinet dans une gourde
  • Penser aux produits locaux
  • Peser ses aliments pour limiter les surplus

Ces dix gestes ont été repris sur un poster que vous pouvez télécharger sur le site d’AD-In et imprimer à votre guise.

Bouger au travail, c’est possible

Bouger au travail, c’est possible

Nous sommes de plus en plus sédentaires ! Un mode de vie qui a des conséquences sur notre santé. Cette sédentarité se retrouve notamment au travail avec de longues heures passées en position assise devant un écran. Et pourtant…bouger au travail c’est possible et bon pour notre santé!

La sédentarité augmente fortement ces dernières années. L’OSH, dans son dernier Tableau de bord de la santé 2016, a constaté qu’en Hainaut, 44 % des femmes sont sédentaires contre environ 30 % des hommes. La proportion de personnes sédentaires en Hainaut est supérieure à celle observée en Belgique et en Wallonie.

La notion de sédentarité correspond au temps passé en position assise ou allongée pendant les périodes d’éveil, comme devant les écrans, au travail, lors des déplacements motorisés, au domicile, durant les loisirs. Ces comportements sédentaires sont reconnus comme différents de l’activité physique insuffisante. Il est démontré que leurs effets sur la santé sont indépendants du fait d’être actif ou peu actif physiquement. On peut dès lors très bien être actif physiquement, voire sportif et avoir durant la journée de longues périodes de sédentarité dont les effets sont délétères pour la santé. Cette sédentarité est un facteur de risque pour le développement de maladies chroniques, telles que les maladies cardiovasculaires, le diabète et certains cancers.

Bouger au travail

L’environnement au travail est depuis longtemps reconnu comme un déterminant important de santé. Les données sur l’activité physique et la sédentarité montrent qu’il y a urgence à agir dans le monde professionnel. Aussi, afin de prévenir les problèmes de santé liés à l’insuffisance d’activité physique, les salariés comme les responsables d’entreprises ont un rôle à jouer, dans une optique de prévention comme de bien-être plus généralement.

La solution est de se lever le plus souvent possible. Cette recommandation repose sur deux objectifs complémentaires : réduire le temps total quotidien en position assise ; rompre les périodes prolongées en position assise par quelques minutes de mouvements. 

Comment faire ?

En pratique, à titre individuel, plutôt que de téléphoner ou d’envoyer un mail à un collègue de bureau, les employés peuvent, par exemple, se déplacer jusqu’à son bureau. Cela contribue à interrompre les longues périodes passées en position assise et à en diminuer la durée totale. Ils peuvent aussi partager une imprimante située à une certaine distance des bureaux des uns et des autres et qui les oblige à se déplacer régulièrement. D’autres petits gestes sont aussi possibles, comme prendre les escaliers plutôt que les ascenseurs ou encore, faire des petits exercices à son poste de travail de temps en temps. Pour les déplacements domicile-travail, on peut aussi utiliser un mode de transport actif : vélo, marche ou transports en commun.

Du côté des employeurs, il est possible d’adopter des bureaux à hauteur modulable qui permettent en pratique de travailler soit debout, soit assis sur un siège surélevé. Les employeurs peuvent également organiser des réunions debout ou encourager à faire des pauses debout toutes les deux-trois heures. Autres possibilités pour faire bouger les employés, encourager l’activité physique à titre privé sur le temps de pause, aménager les escaliers, un parking pour voitures à distance de l’entrée principale, ou installer un parking pour vélos.

Découvrez notre bulletin « Bouger en Hainaut » consacré à l’importance d’encourager l’activité physique dans le milieu professionnel.

SEM’ISS: Inégalités sociales de santé et trajectoire de vie

SEM’ISS: Inégalités sociales de santé et trajectoire de vie

Ce 23 octobre 2018, l’OSH organise un SEM’ISS, un séminaire consacré aux Inégalités sociales de santé sur le thème de la trajectoire de vie.

L’ampleur et la persistance des inégalités sociales face à la santé interpellent. Alors que dans nos pays à revenu élevé la santé de la population est en constante amélioration, d’importants écarts persistent et se creusent entre les groupes sociaux. Les études de santé publique soulignent combien la santé est déterminée par les conditions familiales, sociales, économiques, culturelles et politiques. La perspective du parcours de vie apporte un nouvel éclairage en permettant d’étudier les trajectoires des individus, issues des
interactions entre situation familiale, vie professionnelle et état de santé. Ainsi, la santé d’un individu évolue au cours de la vie. Loin d’être statique et déterminée uniquement par l’héritage génétique, la santé est au contraire évolutive en fonction de l’âge. Elle s’adapte en permanence en fonction du contexte de vie. Si elle évolue au cours du temps, la santé traverse également des périodes de vulnérabilité en fonction des âges et des événements de la vie, remettant perpétuellement en question l’équilibre atteint. Avec des illustrations issues des recherches en psychologie sociale et en sociologie de la santé, ce séminaire illustrera comment les trajectoires de santé ne suivent pas un schéma linéaire mais s’expliquent aussi par les événements de la vie sociale des individus.

Intervenants
Willy Lahaye – Professeur de psychologie- UMons
Résultats d’une étude portant sur la parentalité en situation vulnérable en lien avec les trajectoires de résilience familiale. Il décrit les apports du récit de vie comme outil d’analyse des parents sur leur propre trajectoire de vie. Cette analyse ouvre alors sur de nouvelles opportunités de développement et de renforcement de leurs capacités de résilience.

Natasia Hamarat – Sociologue de la santé – Centre Metices – ULB
Influence des conditions sociales d’existence sur l’apparition du cancer et notamment le cancer du sein. Elle montrera que les inégalités économiques et sociales influencent l’incidence, la survie et la mortalité. Les femmes issues des catégories sociales les plus défavorisées sont moins prises en charge en prévention secondaire du cancer du sein. En Belgique, la couverture totale du dépistage des femmes précarisées est inférieure de 13 % à celle des femmes plus favorisées.

Patrick Jadoulle – Médecin – Maison Médicale « La Glaise » – Marchienne-au-Pont
L’accessibilité aux soins pour les personnes en situation de grande vulnérabilité. Il abordera l’accessibilité géographique sous l’angle de la proximité, l’accessibilité financière par le forfait, l’accessibilité aux soins par l’approche multidisciplinaire et centralisée des soins, l’accessibilité des personnes vulnérables par le développement de projets spécifiques.

Le 23 octobre 2018 de 9.00 > 13.00 à Havré.

Programme
► 9.15 Accueil
► 9.25 Présentation du sem’ISS
► 9.30 Parentalité en situation de vulnérabilité et parcours de vie
Willy Lahaye – UMons
► 10.15
Conditions sociales d’existence et cancer
Natasia Hamarat – Centre Metices
► 11.00
Pause
► 11.15
L’accessibilité aux soins pour les personnes les plus vulnérables
Patrick Jadoulle – Maison médicale « La Glaise »
► 11.55
Table ronde ● Agir pour réduire les inégalités sociales de santé en lien avec les conditions d’existence : quels leviers, quelles stratégies ?
► 12.20
Conclusion

Inscription

Avant le 18 octobre 2018 : observatoire.sante@hainaut.be ou par tél. : 065 87 96 00.

Recette santé: la tapenade de Pinocchio

Recette santé: la tapenade de Pinocchio

En général, nous mangeons bien plus de viande que nous n’en avons besoin. Remplaçons de temps en temps la viande, le poisson
ou les œufs par des alternatives végétales faites maison.

Tapenade de Pinocchio

Pour quatre personnes – 10 minutes

● 200 g d’olives vertes
dénoyautées
● 100 g de câpres
égouttées (± 2 càs)
● 10 cl d’huile d’olive
● Poivre noir
● 3 gousses d’ail
● 1 filet de jus de citron

Ecraser les olives dénoyautées et les câpres.
Ajouter peu à peu l’huile d’olive et continuer à
écraser pour obtenir un mélange plus ou moins fin,
selon le goût. Assaisonner avec du poivre, de l’ail
et du jus de citron (éviter d’ajouter du sel, les olives
et les câpres étant déjà salées).

Des jeunes qui ne bougent plus assez!

Des jeunes qui ne bougent plus assez!

En 2012-2014, nous avons mené une enquête sur la thématique de l’activité physique et de la sédentarité des jeunes Hainuyers avec le réseau des Centres de Santé Scolaire Vigies (CSSV). Le but est de promouvoir l’activité physique chez les jeunes et d’encourager décideurs, professionnels, citoyens à agir pour réduire les inégalités sociales de santé.

Que retenir de cette enquête ? Il en ressort que le niveau d’activité physique reste faible pour la plupart des jeunes malgré une légère amélioration chez les filles. Un jeune sur 5 (21 %) déclare n’avoir effectué aucune séance d’activité physique d’au moins 30 minutes d’affilée la semaine précédant l’enquête. Pourtant, en 2014, 51% des jeunes signalent faire partie d’un club sportif. Mais cette proportion diminue avec l’âge. Un certain nombre d’adolescents abandonnent leur sport favori parce que l’activité de leur club est trop orientée vers la compétition.

L’entourage immédiat des jeunes est déterminant dans leur niveau d’activité physique et de sédentarité tout comme l’attrait pour le cours d’éducation physique.Or, un certain nombre d’écoles ne disposent pas d’infrastructures adéquates pour le cours d’éducation physique.

Pour se rendre à l’école, peu de jeunes pratiquent des déplacements actifs. Environ un jeune sur 4 (23%) de 11 ans se rend à pied et/ou à vélo à l’école et cette proportion diminue à 11% chez les jeunes de 13 ans et à 14% chez les 16 ans. 

Parallèlement, le temps de loisirs sédentaires passé face aux écrans (de télévision, d’ordinateur, de console de jeux ou de téléphone…) continue d’augmenter. Entre 2004 et 2014, alors que le temps passé devant la télévision est resté relativement stable, la proportion de jeunes qui consacrent 4 heures et plus à l’ordinateur ou la console de jeux les jours sans école a augmenté à tous les âges. Ces proportions passent de 15 % à 27 % pour les 11 ans et de 30 % à environ 55 % pour les jeunes de 13 et 16 ans. Seuls 66 % des jeunes sont informés par leurs parents des dangers d’internet et 45 % déclarent que leurs parents s’intéressent à leurs activités sur le net.

Enfin, l’enquête montre que les inégalités sociales de santé sont des obstacles à l’activité physique. Plus la situation socio-économique des jeunes est défavorable, plus leur niveau d’activité physique diminue et plus leur sédentarité augmente. La santé des jeunes est une responsabilité collective et pas seulement une responsabilité individuelle. Il est possible à tout niveau de contribuer à son amélioration générale.

On a tous « commune » envie de santé

On a tous « commune » envie de santé

 

Nous avons TOUS un rôle à jouer pour la qualité de vie dans nos communes !

La santé, comme la qualité de vie, est une préoccupation permanente de notre société : l’accès aux
soins de santé, le travail, le logement, l’éducation, la mobilité, etc. La commune est en première
ligne des mécanismes qui influencent la santé des citoyens. En vue des élections communales et
provinciales de 2018, nous vous proposons quelques pistes autour de
la question : Comment est-il possible d’agir pour favoriser la qualité de vie des citoyens dans nos
communes ?

Découvrez les pistes d’action dans ce document.

 

Les sem’ISS de l’OSH : Petite enfance et inégalités sociales de santé

Les sem’ISS de l’OSH : Petite enfance et inégalités sociales de santé

Le 14 mars 2018, l’OSH a proposé aux professionnels un séminaire sur la petite enfance et inégalités sociales de santé.

Malgré une couverture de soins universelle en Belgique, les études montrent que le gradient social de santé dans l’enfance persiste, voire se creuse davantage, signifiant de cette manière l’association entre le revenu familial et l’état de santé des enfants. Plusieurs auteurs soulignent la dimension intergénérationnelle de cette transmission des inégalités sociales de santé dès la petite enfance. Ces inégalités impactent la vie et la santé de chaque enfant.

De tels constats interrogent les pratiques, mais également les politiques publiques qui semblent bien en peine d’agir sur la réduction des inégalités sociales dans l’enfance.

Lors de ce séminaire, la question de la transmission intergénérationnelle a été discutée pour tenter d’expliquer la persistance de ces disparités de santé dès l’enfance. Pour en parler, l’OSH avait invité trois intervenantes du secteur de la petite enfance :
· Sylvie ANZALONE, Coordinatrice subrégionale (province du Hainaut) à l’Office de la Naissance et de l’Enfance (ONE)

· Pascaline DEPUES, Coordinatrice de la Maison de l’Enfance de Colfontaine

· Corinne HANOT, Coordinatrice des Maisons d’enfants de Colfontaine

Les intervenantes ont fait part de stratégies prometteuses qui semblent agir sur la reproduction des inégalités sociales de santé ou contribuent à la réduction de celles-ci durant la petite enfance.

Retrouvez ici la synthèse de ce SEM’ISS.