Le vaccin contre le Covid 19? On fait le point

Le vaccin contre le Covid 19? On fait le point

La campagne de vaccination contre le Covid 19 est en cours dans notre pays. Pourquoi se faire vacciner? Est-ce dangereux? Ces vaccins sont-ils surs? Cette campagne de vaccination amène beaucoup de questions et de nombreuses « fake news » sont relayées sur les réseaux sociaux. Nous faisons le point en répondant aux principales questions sur le vaccin. 

 

La vaccination

 

Pourquoi se faire vacciner?

  • Pour se protéger et protéger les autres
  • Pour éviter les conséquences graves du Covid19
  • Pour diminuer le nombre d’hospitalisations et de décès
  • Pour revenir le plus rapidement possible à une vie normale 

 

 

Est-ce obligatoire ? 

Non, la vaccination est proposée et gratuite mais pas obligatoire. 

Qui peut-être vacciné ? 

Les adultes et les adolescents à partir de 12 ans peuvent être vaccinés pour l’instant. Les enfants plus jeunes ne sont, à ce stade, pas concernés.

 

Doit-on encore respecter les gestes barrière ?

Depuis le début de la campagne de vaccination, le type de virus en circulation a beaucoup évolué. Le variant delta représente à présent la quasi-totalité des contaminations (>95 %). Ce variant est beaucoup plus contagieux et les vaccins sont moins efficaces contre ce virus en ce qui concerne sa transmission.

Certaines précautions ont pu être levées, d’autre pas. Il est important de continuer à suivre les recommandations des autorités sanitaires pour éviter les contaminations lors de circonstances favorables à la dispersion du virus.

Les « variants »?

Il est habituel qu’un virus mute au fil des infections. Les variants sont des souches du virus qui présentent des caractéristiques différentes de la souche initiale ; soit en termes de contagiosité (qui augmente en général), soit en termes de gravité de la maladie (qui augmente ou diminue). Actuellement, la quasi-totalité des infections enregistrées en Belgique sont dues au variant delta qui, en raison de sa grande contagiosité, bénéficie d’un avantage sur ses concurrents (les autres variants) pour se transmettre d’une personne à l’autre.

Les différentes études concordent pour constater une moindre efficacité des vaccins sur le variant delta par rapport à la souche initial. Une étude menée en Grande Bretagne montre une efficacité faible (+/- 33 %) avec une seule dose des vaccins Pfizer ou Astra-Zeneca. Par contre après deux doses, l’efficacité monte respectivement à 88 % et 60 % pour prévenir une infection symptomatique. La protection est encore plus élevée contre le risque d’hospitalisation pour covid. Une nette baisse d’efficacité est également constatée pour le vaccin Janssen/Johnson & Johnson.

 

 

Faudra-t-il un rappel? 

Cette question continue de faire l’objet de débats animés au sein du monde académique et des autorités sanitaires.

L’OMS, pour sa part, est opposée à l’idée d’une dose de rappel généralisée à ce stade de l’épidémie. En effet, une large part de la population mondiale n’a pas accès à la primovaccination contre le coronavirus. En termes d’équité, il serait logique d’assurer d’abord un accès à la vaccination à chaque habitant de la planète. Sur un plan épidémiologique, la circulation incontrôlée du virus dans les pays qui ne disposent pas de vaccins risque de faire apparaitre de nouveaux variants plus difficiles à contrôler qui reviendront ensuite infecter les populations vaccinées des pays riches.

Les études montrent une diminution de l’efficacité vaccinale avec le temps. Ceci a amené les gouvernements des pays occidentaux à prôner une dose de rappel pour certains groupes de la population.

Pour les personnes dont l’immunité est affaiblie en raison d’une maladie ou d’un traitement (SIDA non stabilisé, greffe d’organe, traitement immunosuppresseur…), souvent, l’immunité n’est pas acquise après une vaccination classique d’où l’idée de l’administration d’une dose de rappel. Les personnes âgées ont une réponse immunitaire moins bonne que les plus jeunes et sont davantage à risque de complication en cas de Covid 19.

En Belgique, une dose de rappel est recommandée 4 mois minimum après une vaccination complète par Astra-Zeneca ou Johnson et Johnson et 6 mois minimum après une vaccination complète par Moderna ou Pfizer pour les catégories suivantes :

  • personnes de 65 ans et plus
  • parmi les personnes de 12 ans et plus
    • Les patients atteints de troubles immunitaires congénitaux ;
    • Les patients sous dialyse rénale chronique ;
    • Les patients infectés par le VIH dont le nombre de cellules CD4 est inférieur à 200 par mm³ de sang ;
    • Les patients atteints d’un cancer du sang ou d’autres tumeurs malignes, qui sont ou ont été sous traitement actif au cours des 3 dernières années ;
    • Les patients en pré-greffe, greffe de cellules souches et greffe d’organes ;
    • Les patients atteints de maladies inflammatoires traités par immunosuppresseurs.

Le certificat Covid numérique de l’Union européenne

Les personnes vaccinées peuvent voyager en utilisant ce certificat qui est disponible depuis le 1er juillet 2021. Les personnes non-vaccinées peuvent disposer de ce même certificat avec un test Covid récent ou si elles se rétablissent d’un épisode de Covid 19 dans les 6 derniers mois.

 

Les vaccins en pratique…

 

Quels vaccins sont disponibles ?

Les vaccins à base d’ARN messager Pfizer/BioNTech et Moderna (deux doses nécessaires) et les vaccins à vecteurs viraux AstraZeneca (deux doses) et Janssen/Johnson & Johnson (une dose) ont été utilisés.

Actuellement, ce sont essentiellement les vaccins à base d’ARN messager qui sont disponibles.

 

 

Comment ça marche?

Les vaccins à ARN messager (Pfizer (Comirnaty) et Moderna) contiennent le code génétique (ARNm) de fragments du virus contre lesquels notre système immunitaire va réagir. En cas d’infection, le corps s’en souviendra. Il fabriquera des anticorps et activera des cellules efficaces pour détruire le virus et nous protéger contre la maladie. L’ARNm ne peut pas atteindre le noyau de nos cellules, où se trouve notre ADN. Après la vaccination, les particules du vaccin qui contiennent l’ARNm sont rapidement absorbées par les cellules du corps. Notre propre ADN n’est donc pas modifié ou endommagé.

Dans l’AstraZeneca et le Janssen, le code pour la protéine S se trouve dans un virus inactivé (incapable de se reproduire). Ce virus introduit alors cet ARNm dans la cellule et on assiste au même processus qu’avec le vaccin avec ARN messager.

Retrouvez plus d’infos sur ce thème dans notre vidéo La vaccination Covid 19 en quelques questions.

Sont-ils efficaces ?

Un vaccin n’est autorisé que si son efficacité a été prouvée.

Les quatre vaccins autorisés en Belgique sont tous les quatre efficaces à plus de 90 % pour prévenir les formes graves (avec hospitalisation) de Covid 19. Les deux vaccins à ARNm ont une efficacité de 95 %. Autrement dit, après vaccination complète (deux doses), le risque de développer la maladie est divisé par 20. Le vaccin AstraZeneca a une efficacité de 78 % à condition que les deux doses soient espacées de 9 à 12 semaines. Le vaccin Janssen/Johnson & Johnson a une efficacité de 66 % avec une seule dose.

Si toute la population est vaccinée, le risque d’infection diminue encore parce que la transmission du virus devient plus difficile en raison de la diminution de la circulation du virus.

Pour plus d’infos sur ce thème, retrouvez notre vidéo Vaccin Covid 19 : Efficacité et sécurité.

Comment sont-ils testés ?

Tous les vaccins doivent suivre un processus de développement et d’approbation. Des essais cliniques (appelés phase 1, 2 ou 3) sont réalisés sur de nombreuses personnes. Les vaccins contre le Covid 19 ont été testés sur des dizaines de milliers de personnes, ce qui est plus que d’habitude. Pour les vaccins contre le Covid 19, comme pour tout vaccin, les experts de l’EMA (Agence européenne des médicaments) et de l’AFMPS (Agence fédérale des médicaments et des produits de santé) examinent de près toutes les données. Les vaccins contre le Covid 19 doivent répondre aux mêmes exigences strictes que tous les autres vaccins.

Provoquent-ils des effets indésirables ?

Comme tous les médicaments, les vaccins peuvent provoquer des effets indésirables mais ils ne surviennent pas chez tout le monde. Les effets indésirables fréquents sont légers à modérés, tels que de la fièvre, de la fatigue, des maux de tête ou une réaction locale (douleur, rougeur, gonflement). Ces symptômes disparaissent d’eux-mêmes en quelques jours.

L’utilisation à large échelle des vaccins a mis en évidence quelques effets secondaires très rares (quelques cas pour 100 000 personnes vaccinées), mais graves.

  • Pour les vaccins à ARNm (Pfizer et Moderna), une réaction allergique grave peut survenir chez une personne pour 100 000 personnes vaccinées. Cette réaction survient principalement dans les minutes qui suivent l’injection du vaccin. Elle est aisément traitée si la prise en charge est rapide. C’est la raison pour laquelle il est demandé d’attendre 15 à 30 minutes après la vaccination.
  • Pour les vaccins à vecteur viral (AstraZeneca et Janssen), il existe un risque très rare (globalement 1 cas pour 100 000 personnes vaccinées) de thrombose des veines cérébrales. La fréquence de ces thromboses varie en fonction de l’âge de la personne. La Belgique a décidé d’utiliser les vaccins AstraZeneca et Janssen pour les personnes de 41 ans et plus.

 

Pour plus d’infos sur ce thème, retrouvez notre vidéo Vaccin Covid 19 : Efficacité et sécurité.

Est-il possible de contracter le Covid 19 en se faisant vacciner ?

Non, les vaccins contre le Covid 19 disponibles en Belgique ne contiennent pas de virus vivants atténués. Ils ne peuvent donc pas provoquer la maladie. Mais il est possible que la personne vaccinée ait été infectée par le virus peu avant ou peu après l’injection.

 

Sont-ils moins surs en raison de leur arrivée rapide ?

Les vaccins contre le Covid 19 répondent aux mêmes exigences strictes que tous les autres vaccins et médicaments.

Différents raisons expliquent leur arrivée aussi rapide:

  • Une collaboration internationale jamais vue dans l’histoire et la mise à disposition de moyens financiers publics et privés colossaux
  • Les recherches antérieures sur des vaccins similaires et/ou sur d’autres coronavirus (SARS-CoV1, MERS) que le Covid 19 remontent à plus de 10 ans.
  • Beaucoup de gens se sont rapidement portés volontaires et la forte circulation du virus a permis de montrer précocement l’efficacité du vaccin.
  • En temps normal, toutes les étapes du développement d’un vaccin se succèdent pour vérifier la sécurité et l’efficacité. À chaque étape, les chercheurs attendent d’avoir des résultats probants pour poursuivre les recherches. Le dossier complet n’est transmis à l’EMA que quand tout est terminé. Dans le cas des vaccins contre le Covid 19, l’EMA a examiné l’efficacité et la sécurité à chaque étape pour gagner du temps. La production a déjà commencé et le plan de distribution a été établi alors que l’évaluation par l’autorité compétente était en cours.

Une autorisation de mise sur le marché n’est accordée que lorsqu’il existe des preuves suffisantes que le vaccin est de bonne qualité, efficace et sûr. Pour les vaccins contre le Covid 19, les systèmes de surveillance existants ont été renforcés tant au niveau européen que national.

Y-a-t-il des contre-indications au vaccin ?

Il y a peu de contre-indications à la vaccination anti-Covid19 :

  • Une allergie connue à un des composants du vaccin.
  • Au vu des données actuelles, la grossesse et l’allaitement ne sont plus considérés comme contre-indications. Au contraire, les femmes enceintes font désormais partie du public prioritaire et il est préférable que la vaccination ait lieu avant 32 semaines de grossesse pour que le bébé soit protégé dès la naissance par les anticorps maternels.

Les éléments suivants ne constituent pas une contre-indication, mais méritent éventuellement d’être signalés lors de la vaccination :

  • des antécédents d’allergies, même majeures (autres qu’au vaccin) ;
  • une immunosuppression, une immunodépression, une maladie auto-immune (dans ces cas, la vaccination est recommandée, mais l’efficacité sera diminuée) ;
  • un traitement anticoagulant (qui exige une compression plus longue après l’injection).

Ces différentes situations particulières peuvent toujours être discutées avec le médecin qui vous suit.

 

Activité physique, sédentarité et confinement

Activité physique, sédentarité et confinement

 

Notre nouveau bulletin « Bouger » se penche sur l’activité physique et la sédentarité en période de confinement. Vous y trouverez des données, des recommandations, le témoignage du Dr Boucquiau de la Fondation contre le Cancer et des ressources utiles. 

Les résultats de la toute récente enquête de santé Sciensano (6e) rapporte que, pour la moitié des adultes (50 %) en 2021, la crise du coronavirus et les confinements successifs ont eu un impact négatif sur leur niveau d’activité physique général. En plus de leur impact sur la santé physique et métabolique des individus en bonne santé et des patients, il a été démontré durant ces périodes que le manque d’activité physique et les comportements sédentaires sont fortement associés à la dépression, à l’anxiété, au stress, à l’inverse, leur pratique est associée au bien-être général.

L’enjeu n’est pas mince. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) considère que la sédentarité est le quatrième facteur de risque de mortalité à l’échelle mondiale. Elle suit l’hypertension, le tabagisme et un taux élevé de glucose dans le sang.
Si le niveau de sédentarité augmenté dû aux périodes de confinement successives, (télétravail / enseignement supérieur à distance), devient une habitude de vie qui se prolonge, cela aura très malheureusement des conséquences majeures pour la santé générale des populations et pour la prévalence des maladies non transmissibles (maladies cardiovasculaires, diabète et cancer).

Ce nouveau bulletin « Bouger » fait le point sur ce sujet en vous présentant les résultats des récentes enquêtes Sciensano évaluant l’impact de la COVID-19 sur l’augmentation de la sédentarité. Vous y trouverez donc un état des lieux, une rubrique « Parole aux experts » où le Dr Boucquiau de la Fondation contre le Cancer commente les conséquences des confinements, de nombreuses recommandations pratiques pour remédier au déficit d’activités physiques afin que chacun puisse reprendre un mode de vie actif, et enfin des liens ressources pour en savoir plus sur l’épidémie Covid19 en Hainaut ainsi que les structures à votre disposition.

Retrouvez ici  notre bulletin Bouger en Hainaut numéro 6 / Activité physique et sédentarité en période de confinement.

Une cocotte mini-défis pour la semaine sans tabac

Une cocotte mini-défis pour la semaine sans tabac

A l’occasion de la Journée mondiale sans tabac du 31 mai, les membres du Plan Wallon sans Tabac, dont nous faisons partie, ont choisi de mettre en évidence l’engagement à arrêter ou à réduire sa consommation de tabac ou de vape. Pour soutenir concrètement cette thématique, une « Semaine sans tabac » est organisée du 17 au 23 mai pour les professionnels et le grand public.

Au programme de la « Semaine sans tabac », les bénéfices de l’arrêt du tabac vont être mis à l’honneur. Chaque jour, un bénéfice sera valorisé. En fonction de chaque bénéfice, des activités, des mini-défis, des astuces et des pensées positives ainsi que des ressources précieuses seront proposés aux professionnels et au grand public.

Retrouvez toutes les activités prévues sur le site web semainesanstabac.be ainsi que sur Facebook et Instagram avec l’hashtag #semainesanstabac.

Par ailleurs, dans le cadre de cette « Semaine sans tabac », nous vous invitons à découvrir notre cocotte mini-défis. Elle constitue une occasion, tant pour les fumeurs que les non-fumeurs, de se fixer un défi santé et de réfléchir à différentes astuces pour garder la motivation. Vous pouvez télécharger la cocotte et l’imprimer.

Dans le cadre de cette Semaine sans tabac, découvrez aussi notre article sur notre chasse aux cailloux voyageurs!

Partez à la « chasse aux cailloux voyageurs »

Partez à la « chasse aux cailloux voyageurs »

Pour la journée mondiale sans tabac du 31 mai, nous vous proposons une « chasse aux cailloux voyageurs » !

Au détour d’une promenade, vous avez peut-être découvert de jolis cailloux décorés… voici donc l’accessoire d’un nouveau jeu qui se développe en ces temps confinés : les cailloux voyageurs. Venu d’Allemagne, ce concept rencontre un succès grandissant de notre côté de la frontière. Un jeu collectif à l’heure du confinement, prétexte pour une promenade seul ou en famille. L’idée est de sortir, de trouver ces cailloux et de les emmener pour les faire voyager, en donnant des indices d’où vous les déposer. Même si le suivi des différents cailloux sur leur page Facebook/Instagram respectives permet de suivre leurs périples, le but premier est de sortir et marcher en s’amusant !

Voilà pourquoi nouis avons voulu, dans le cadre du 31 mai, proposer une chasse aux cailloux. En effet, le 31 mai est la journée mondiale sans tabac, une occasion pour les fumeurs de s’interroger sur leur tabagisme, mais également pour tous, une occasion de s’interroger sur sa santé.

A cette occasion, nous avons semé 31 idées, 31 mots liées à la santé, inscrites sur différents cailloux, aux environs du bois d’Havré … retrouvez-les du 17 au 31 mai ! Faites-les voyager, indiquez leur lieu de destination et surtout dites-nous ce qu’évoquent ces mots pour vous ? Une idée, une anecdote, un sentiment, une chanson ? Partagez vos photos de cailloux et vos réflexions via le #caillouvoyageur sur Facebook et Instagram.

Bonne balade et surtout bonne chasse !

Retrouvez nos cailloux aux environs du Bois d’Havré – Chaussée du Roeulx à 7000 Mons

Dans la cadre de la journée mondiale sans tabac, retrouvez aussi notre article sur notre cocotte mini-défis!

Ça bouge dans notre Game Truck !

Ça bouge dans notre Game Truck !

Notre semi-remorque vient de se métamorphoser en Game Truck! Il revient avec une animation tout public et moderne. Venez découvrir, en jouant, les avantages de bouger pour votre santé. 

Depuis quelques années, notre semi-remorque « En route vers la santé » abritait une animation sur le thème de l’alimentation. Ce « Car expo » s’adressait à des enfants de 10 à 12 ans et s’arrêtait dans des écoles, en support d’un projet pédagogique. Mais cette expo vieillissait et avait bien besoin d’un bon rafraichissement !

Une nouvelle animation a été conçue avec l’aide d’un scénographe pour rendre ce camion plus moderne et faire vivre une expérience ludique aux visiteurs. L’objectif est d’intensifier notre action en nous adressant à un public plus large et d’aller à la rencontre des citoyens hainuyers. Notre équipe multidisciplinaire a imaginé la transformation de l’outil pour le rendre ludique, interactif, créatif et surtout multigénérationnel. Voilà notre « Game Truck » prêt à prendre la route !

Mais qu’a-t-il dans le ventre ?

Nos actions se concentrent autour des thèmes du manger-bouger-respirer. C’est le bouger, c’est-à-dire l’activité physique, qui est mis à l’honneur comme premier thème de cette nouvelle animation. Quatre jeux interactifs sont donc proposés pour découvrir l’importance de différentes intensités d’activité physique ; la régularité de l’activité physique ; l’intérêt de de rompre les périodes de sédentarité ou encore les avantages de se déplacer en marchant ! Des jeux à découvrir seul, en famille mais aussi en groupe dans le cadre d’animations organisées. Cette animation pourra évoluer avec le temps parce que le matériel est modulable.

Découvrez le Game Truck grâce à un reportage vidéo en cliquand ici.

Le Game Truck est une manière pour la Province de Hainaut d’être toujours plus proche des communes et de ses citoyens ! Vous pouvez d’ores et déjà programmer sa venue en nous contactant : observatoire.sante@hainaut.be

Premier site « Générations sans tabac » de la Province de Hainaut

Premier site « Générations sans tabac » de la Province de Hainaut

Le Domaine du Bois d’Havré, sur lequel nous sommes situés près de Mons, devient ce 11 décembre 2020 le premier site « « Générations sans tabac » de la Province de Hainaut.

Une nouvelle signalétique et des abris pour les fumeurs viennent d’être placés.  L’objectif? Permettre aux jeunes qui le fréquentent de grandir dans un environnement sans tabac visible. 

A travers les quatre institutions présentes sur ce site, le Domaine du Bois d’Havré est un lieu de santé, de sport, d’éducation et de développement durable.
De nombreuses écoles avec leurs enseignants et des clubs sportifs le fréquentent quotidiennement. Le site reçoit aussi de nombreuses visites de professionnels et parents.
C’est donc tout naturellement qu’il a adhéré au 
projet « Générations sans tabac », dont l’objectif est d’éviter que les jeunes soient exposés au tabagisme.
Les quatre institutions (Observatoire de la Santé du Hainaut, Hainaut Sport – Maison des sports, Hainaut Ingénierie Technique, l’école l’Orée du bois) ont donc travaillé ensemble pour permettre aux jeunes qui fréquentent notre site de grandir dans un environnement sans tabac visible.

Il ne s’agit pas d’interdire de fumer pour autant !

Quatre abris ont été installés pour les fumeurs, à proximité des bâtiments. Ils se situent dans des emplacements discrets, qui peuvent être localisés sur un plan.
A l’intérieur du domaine, il n’est plus permis de fumer/vapoter que dans ces quatre abris prévus. Des cendriers « Stop cigarette » sont placés aux entrées du site pour permettre d’éteindre sa cigarette avant d’y entrer. 

Par ailleurs, les mégots collectés seront recyclés !
Le Domaine provincial du Bois d’Havré est pionnier pour ce projet. D’autres institutions et sites provinciaux devraient y prendre part prochainement.

Dans notre dernière enquête auprès des jeunes, nous avons mis en évidence que les jeunes évoluant dans un contexte social où les proches fument courent un risque plus élevé de commencer à fumer que ceux vivant dans un environnement « sans tabac ». 

Une autre récente enquête a permis d’explorer la perception des Belges concernant les lieux où le tabac devrait être absent. L’opinion publique est majoritairement favorable à des espaces publics extérieurs sans tabac, notamment les aires de jeux pour enfants (90 %), les terrains de sports (86 %) et stades de football (77 %) ainsi que les parcs récréatifs (82 %). Les fumeurs sont aussi largement favorables à ces espaces non-fumeurs. 74 % pour les aires de jeux, 69 % pour les terrains de sports, et 54 % pour les stades de football. Enfin, dans cette même enquête, une très large majorité (93 %) est d’accord sur le principe consistant à défendre le droit des enfants à grandir dans des environnements sans tabac (c’est-à-dire sans fumée de tabac et à l’abri de la tentation de commencer).