Activité physique, sédentarité et confinement

Activité physique, sédentarité et confinement

 

Notre nouveau bulletin « Bouger » se penche sur l’activité physique et la sédentarité en période de confinement. Vous y trouverez des données, des recommandations, le témoignage du Dr Boucquiau de la Fondation contre le Cancer et des ressources utiles. 

Les résultats de la toute récente enquête de santé Sciensano (6e) rapporte que, pour la moitié des adultes (50 %) en 2021, la crise du coronavirus et les confinements successifs ont eu un impact négatif sur leur niveau d’activité physique général. En plus de leur impact sur la santé physique et métabolique des individus en bonne santé et des patients, il a été démontré durant ces périodes que le manque d’activité physique et les comportements sédentaires sont fortement associés à la dépression, à l’anxiété, au stress, à l’inverse, leur pratique est associée au bien-être général.

L’enjeu n’est pas mince. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) considère que la sédentarité est le quatrième facteur de risque de mortalité à l’échelle mondiale. Elle suit l’hypertension, le tabagisme et un taux élevé de glucose dans le sang.
Si le niveau de sédentarité augmenté dû aux périodes de confinement successives, (télétravail / enseignement supérieur à distance), devient une habitude de vie qui se prolonge, cela aura très malheureusement des conséquences majeures pour la santé générale des populations et pour la prévalence des maladies non transmissibles (maladies cardiovasculaires, diabète et cancer).

Ce nouveau bulletin « Bouger » fait le point sur ce sujet en vous présentant les résultats des récentes enquêtes Sciensano évaluant l’impact de la COVID-19 sur l’augmentation de la sédentarité. Vous y trouverez donc un état des lieux, une rubrique « Parole aux experts » où le Dr Boucquiau de la Fondation contre le Cancer commente les conséquences des confinements, de nombreuses recommandations pratiques pour remédier au déficit d’activités physiques afin que chacun puisse reprendre un mode de vie actif, et enfin des liens ressources pour en savoir plus sur l’épidémie Covid19 en Hainaut ainsi que les structures à votre disposition.

Retrouvez ici  notre bulletin Bouger en Hainaut numéro 6 / Activité physique et sédentarité en période de confinement.

Découvrez les profils santé des 69 communes hainuyères

Découvrez les profils santé des 69 communes hainuyères

Nouvelle mise à jour 2019 des profils locaux de santé de 69 communes du Hainaut.

Depuis près de 20 ans, l’Observatoire de la Santé du Hainaut recueille l’ensemble des données disponibles en matière de santé, mais également en matières démographique et socio-économique.

Toutes ces informations colligées sur un certain nombre d’années sont utilisées, analysées et commentées dans des tableaux de bord de la santé.

Depuis 2011, ces données sont traitées et présentées à l’échelon plus local qu’est le territoire communal.

Ces profils locaux de santé abordent un ensemble d’indicateurs liés à l’état de santé des habitants d’une commune hainuyère.

Ils sont à disposition des acteurs locaux pour les aider à mener des politiques de proximité au niveau communal.

Nouvelle enquête « Bien-être à l’école »

Nouvelle enquête « Bien-être à l’école »

Entre 2015 et 2017, l’Observatoire de la Santé de la Province du Hainaut (OSH) et le réseau des Centres de Santé Scolaire Vigies (CSSV) ont mené auprès des jeunes Hainuyers une enquête sur la thématique du bien-être à l’école. Les résultats de cette étude sont aujourd’hui publiés dans un nouveau « Regard sur la santé des jeunes ». Ils permettent de proposer des pistes de réflexion et des outils pour mettre en place des actions favorables au bien-être des jeunes à l’école.

 

L’enquête a été menée auprès de jeunes Hainuyers de 10 à 17 ans et s’est penchée sur plusieurs facteurs associés au bien-être général et au bien-être à l’école. Notamment l’environnement social dans lequel le jeune évolue (la famille, les amis, les enseignants ou le personnel du cadre scolaire)  mais aussi les compétences psychosociales, les conflits ou encore les comportements de santé. Globalement, il en ressort que la majorité des jeunes rencontrés ont un niveau élevé d’appréciation de leur vie et de leur vie à l’école, même si quelques différences se marquent selon le sexe et l’âge.

Nombre de politiques publiques à différents échelons placent le bien-être dans leurs prérogatives. En veillant à assurer à l’ensemble des élèves un accès équitable et inclusif à l’enseignement, elles ont pour but d’améliorer leur bien-être, leur capacité d’agir (empowerment) et leur intégration à l’école. L’environnement social, mais également physique, dans lesquels les enfants et les adolescents évoluent sont associés à leur manière d’apprécier leur vie et leur vie à l’école. Les conditions scolaires constituent un levier sur lequel la communauté éducative (parents, enseignants, pouvoirs organisateurs, partenaires divers de l’école…) peut intervenir. La qualité de vie des jeunes peut également être améliorée en réaménageant les locaux, les espaces de jeux ou le matériel. Les rythmes scolaires sont un autre élément déterminant du bien-être à l’école.

La participation des jeunes à la vie de leur école contribue aussi à leur sentiment de bien-être. En proposant des espaces d’échanges tant pour les élèves que pour les différents membres de la communauté scolaire, il est possible de développer le sentiment d’appartenance, la collaboration et le respect mutuel ; éléments qui contribuent au bien-être de tous. Le bien-être à l’école est également lié aux compétences psychosociales et personnelles de chaque élève (estime de soi, sentiment d’efficacité personnel…). Par conséquent, il est important de repenser les modes d’intervention afin de donner les possibilités à tous de les développer.

Enfin, l’ensemble des services présents autour de l’école, mais également en son sein, peuvent veiller à maintenir la santé et le bien-être des jeunes au centre de leurs préoccupations. Les actions menées pour le bien-être des jeunes à l’école contribuent à leur santé et à l’efficacité de l’enseignement. Elles ont des effets favorables au-delà des jeunes sur l’ensemble de la communauté scolaire et la société en général. Il est de l’intérêt de tous de s’investir en la matière.

Respirer… et se libérer du tabac

Respirer… et se libérer du tabac

Notre dernier bulletin « Respirer en Hainaut… » a pour thème « se libérer du tabac ». Il met en avant une des facettes du travail des professionnels de la cessation tabagique agissant en Hainaut. 

Différents lieux de vie (école, milieu de soins, insertion socioprofessionnelle, milieu carcéral…) offrent des espaces et des moments pour aller à la rencontre des populations en favorisant l’échange, en proposant une écoute et en développant des actions pour faciliter l’arrêt en particulier pour les populations les plus vulnérables. On peut estimer la proportion de fumeurs quotidiens en Hainaut à 24 %, soit environ 320 000 personnes. On sait que parmi ces fumeurs, les deux tiers soit plus de 210 000 ont déjà tenté d’arrêter ou sont en recherche de solutions. Le défi est immense et les moyens sont malheureusement encore trop limités, mais une société libérée du tabac est possible en Hainaut. 

Après un état des lieux sur l’arrêt tabagique (données, actions de prévention, types d’interventions pour les publics fragilisés), la parole est donnée aux experts, avec des interviews de François Dekeyser (responsable du Service d’Etude et de Prévention du Tabagisme – asbl SEPT) et de Martial Bodo (tabacologue-psychologue au Centre d’Aide aux Fumeurs – CAF – de l’Institut Jules Bordet). Le bulletin se penche ensuite sur des expériences de terrain avec les témoignages de Marc Moers au Grand Hôpital de Charleroi (GHdC) et Virginie Milis pour les Maisons médicales ainsi que l’action de l’asbl SEPT en milieu carcéral.

 

« Respirer en Hainaut… et se libérer du tabac » fait partie d’une collection de bulletins intégrant également les thèmes “Manger” et “Bouger” dont l’objectif est d’informer les professionnels sur l’actualité de la prévention et de la promotion de la santé, de l’activité physique, d’une alimentation équilibrée et d’un air de qualité. Découvrez-les dans notre rubrique Publications.