«Changement climatique et inégalités sociales de santé»

«Changement climatique et inégalités sociales de santé»

L’Observatoire de la Santé du Hainaut vous invite à un séminaire sur le thème

 

« Changement climatique et inégalités sociales de santé »

 

Vendredi 2 décembre 2022 à Mons

 

 

 

Le changement climatique affecte de manière universelle l’ensemble de la population de notre planète, engendrant de nombreux risques pour la santé. Ceux-ci ne sont cependant pas identiques pour tous. Des inégalités dans les causes et les conséquences de ce changement impactent de manière différente les classes sociales en fonction de leurs spécificités. Trois catégories de facteurs expliquent cette variabilité : des facteurs d’exposition, de susceptibilité (ou de vulnérabilité) et d’adaptation (capacité à faire face), de rétablissement.

→ Lors de ce séminaire, nous tenterons de comprendre la complexité de ces différences et de réfléchir aux stratégies les plus appropriées permettant de réduire l’impact du changement climatique sur la santé des populations les plus vulnérables.

Vous trouverez prochainement toutes les informations sur le programme de la journée et les modalités d’inscription sur cette page. 

Quand? Vendredi 2 décembre 2022

Où? Salle Pol Rysmans – Hainaut Développement – Boulevard Initialis, 22 – 7000 Mons

 

Projet communal en faveur d’environnements sans tabac ! Pour ou contre la cigarette électronique?

Projet communal en faveur d’environnements sans tabac ! Pour ou contre la cigarette électronique?

Journée d’échanges

Mardi 14 décembre 2021

 

Projet communal en faveur d’environnements sans tabac !

Pour ou contre la cigarette électronique?

Avec le soutien de la Région wallonne

Comme chaque année, l’Observatoire de la Santé de la Province de Hainaut organise un événement sur le thème du « Respirer ».
Celui-ci aura lieu le mardi 14 décembre prochain de 9h00 à 16h30 sur le site du Grand-Hornu.

La matinée sera consacrée à la présentation d’un guide méthodologique destiné à soutenir les communes dans la mise en place d’un projet en faveur d’environnements sans tabac. Des expériences de terrain compléteront cette présentation.

L’après-midi sera dédié à la cigarette électronique. Plusieurs experts viendront faire état des connaissances actuelles sur le sujet.

Dans l’attente de cette rencontre, nous vous proposons de consulter le résumé de la précédente journée d’échanges de même que le septième numéro du feuillet d’information « Hainaut Tabac Info » . Nous vous y présentons un outil d’accompagnement pour la mise en place d’un projet communal en faveur d’environnements sans tabac.

Pour notre organisation pratique, nous vous demandons de vous inscrire avant le vendredi 3 décembre.

Nous vous informons qu’un Pass Sanitaire valide (COVID SAFE TICKET) vous sera demandé pour accéder au Site du Grand-Hornu.
Le port du masque sera également obligatoire durant toute la journée.

 

Programme de la journée

De 9h00 à 16h30

9h00 Accueil

9h15   Mot de bienvenue
Madame Fabienne Devilers – Députée de la Province de Hainaut

9h30   Introduction
Helen Barthe-Batsalle – Directrice de l’Observatoire de la Santé du Hainaut (OSH)

9h45   Présentation du guide méthodologique d’accompagnement
Noémie Anrys – OSH

10h15 Echanges
10h30 Pause

10h45   Présentation du projet de gestion du tabagisme mené dans la commune de Frasnes-lez-Anvaing
Gilles Fontaine – Plan de Cohésion Sociale

11h30   Présentation du projet de gestion du tabagisme mené dans la commune de Charleroi
Michèle Lejeune – Service de santé

12h15 Echanges

12h30 Pause midi

14h00   Présentation de la session « cigarette électronique »
Pierre Bizel – OSH  

14h05   Etat des lieux – La cigarette électronique : un écran de fumée ?
Pierre Bizel – OSH  

14h45   Une aide réelle au sevrage tabagique ?
Martial Bodo – Tabacologue Psychologue – Institut Bordet

15h25   Le point de vue de la Fondation contre le cancer
Expert Tabac – Fondation contre le cancer

16h00 Echanges

16h15   Clôture et perspectives
Helen Barthe-Batsalle – Directrice de l’OSH

16h30 Fin de l’événement

Formulaire d’inscription

Inscription à la journée du 14 décembre 2021

13 + 5 =

Nous vous accueillerons sur le Site du Grand-Hornu

Le Grand-Hornu

Rue sainte-Louise, 82

7301 Boussu

Avec le soutien de la Région wallonne

Alimentation chez les jeunes en Hainaut

Alimentation chez les jeunes en Hainaut

Une alimentation saine et équilibrée contribue largement à la santé de tous. A cet égard, les habitudes prises dans l’enfance et l’adolescence jouent un rôle capital. Entre 2018 et 2020,  nous avons mené, avec le réseau des Centres de Santé Scolaire Vigies (CSSV), une enquête sur la thématique de l’alimentation auprès des jeunes Hainuyers de 10 à 17 ans.

Le « Regard sur la santé des jeunes – Santé en Hainaut n°15 » décrit de manière détaillée les résultats de cette étude et analyse les liens entre les différents déterminants de santé et l’alimentation. Il présente également des pistes de réflexion et des outils de promotion de la santé en vue d’une alimentation équilibrée. Découvrez dans cet article la synthèse de cette enquête que vous pouvez aussi télécharger en pdf

La publication complète est disponible en commande ou en téléchargement dans notre boutique.

 

Une alimentation peu équilibrée

Consommation quotidienne de fruits et de légumes

Parmi les aliments dont la consommation régulière est recommandée, la consommation quotidienne de fruits et de légumes n’est adoptée que par une minorité de jeunes Hainuyers. De plus, elle a connu une diminution ces dix dernières années.En 2020, 44 % des jeunes ne consomment ni fruits, ni légumes quotidiennement. De plus, ils ne sont que 17 % à en consommer au moins une fois par jour (15 % pour les garçons contre 20 % pour les filles).

 

 

 

 

Moins de la moitié des jeunes consomment du poisson une fois par semaine et cette proportion a diminué au cours des dix dernières années. Il en est de même pour la consommation quotidienne de produits laitiers.

 

Consommation quotidienne d’eau, selon le sexe 

La consommation quotidienne d’eau connaît une lente augmentation ces dernières années, mais n’est pas encore suffisante en termes de santé publique. En effet, seuls 81 % des jeunes en consomment quotidiennement. Les jeunes filles sont plus nombreuses à déclarer consommer de l’eau quotidiennement, soit 84 % contre 78 % chez les jeunes garçons.

 

 

 

Concernant les aliments non-essentiels à un régime équilibré, la consommation quotidienne de snacks salés (12 %) et sucrés (22 %) est stable depuis 2010. Il en est de même de la consommation de fritures plus d’une fois par semaine (42 %). La consommation de sodas sucrés (30 %) et light (11 %) connaît une diminution régulière.

 

Equilibre alimentaire des jeunes 

Pour évaluer le régime alimentaire des jeunes, un score a été construit sur base de six habitudes alimentaires. Seuls 19% des jeunes ont un score témoignant d’une alimentation équilibrée. La moitié (49%) ont une alimentation moyennement équilibrée. Pour 32%, le score dénote d’une alimentation non-équilibrée.

 

 

 

 

La majorité des jeunes (62 %) déclarent grignoter en dehors des repas. Les jeunes de 13 ans sont plus nombreux à affirmer grignoter (66 %) que ceux de 16 ans (63 %) et de 11 ans (56 %). Outre les consommations alimentaires, l’entourage et le contexte des repas sont des éléments déterminants de la manière de manger. Les jeunes qui ont une alimentation équilibrée déclarent plus fréquemment que leurs parents ont le plus d’influence sur leurs choix alimentaires (72 % contre 57 % des jeunes ayant une alimentation non-équilibrée ou moyennement équilibrée). D’autre part, 90 % des jeunes qui déjeunent en famille considèrent le repas comme un moment de partage.

 

Une corpulence en lien avec l’alimentation

La corpulence a été définie à partir de l’Indice de Masse Corporelle (IMC), basé sur le poids et la taille.

Parmi les jeunes rencontrés, 60 % ont une corpulence normale. Le surpoids concerne 20 % des jeunes et 12 % sont considérés comme obèses. En tout, près de 3 jeunes sur 10 sont donc en situation de surcharge pondérale. L’insuffisance pondérale concerne 8,9 % des jeunes et sa forme sévère représente environ 0,5 % de l’échantillon.

La fréquence de l’obésité (environ un jeune sur 10) augmente avec l’âge passant de 8,3 % pour les 11 ans à 15 % pour les 16 ans. Alors que 7 jeunes de corpulence normale sur 10 estiment avoir une alimentation équilibrée, seuls 4 sur 10 ont un score correspondant à une alimentation équilibrée. Les jeunes en surcharge pondérale pensent moins fréquemment avoir une alimentation équilibrée, mais paradoxalement, ils ont plus souvent un meilleur score d’alimentation équilibrée. D’une manière générale, la perception d’une alimentation équilibrée et les consommations déclarées montrent un décalage.

 

Des connaissances pour mieux s’alimenter

Les connaissances et représentations des jeunes en matière d’alimentation sont également liées à leurs comportements alimentaires. La majorité des adolescents (70 %) ne consultent pas (jamais ou rarement) les étiquettes alimentaires. Beaucoup les trouvent trop complexes. Ceux qui ne lisent pas les étiquettes ont moins fréquemment une alimentation équilibrée. Pour ceux qui les consultent, 45 % les trouvent assez « difficiles à comprendre » et 10 % « incompréhensibles ». L’avis à propos de certains aliments peut également être déterminant. Concernant les sodas (sucrés ou light), les jeunes qui ne pensent pas que ceux-ci ont un effet délétère sur la santé ou n’ont pas d’opinion sont plus souvent consommateurs quotidiens.

 

A l’école aussi, l’alimentation compte…

Le contexte scolaire est un facteur déterminant des habitudes et comportements alimentaires des jeunes. Un questionnaire a été envoyé aux directions des écoles pour recueillir leur avis et mieux
percevoir la réalité scolaire dans laquelle les jeunes évoluent. Parmi les écoles répondantes, la grande majorité (49 établissements) déclarent disposer d’un réfectoire. Cependant, malgré la présence d’un réfectoire, certains établissements ne disposent pas d’assez de places assises pour permettre à tous les jeunes de s’y installer. Certaines écoles commercialisent des aliments ou mettent des distributeurs à disposition des élèves, majoritairement celles de l’enseignement secondaire. La majorité des écoles participantes, tant dans l’enseignement primaire que secondaire, ont prévu un accès gratuit à de l’eau potable (en dehors des lavabos) pour les élèves. Certains établissements offrent à leurs élèves la possibilité de prendre des repas complets ou vendent des produits de restauration (sandwichs, frites…).

Consommation de sodas sucrés en fonction de la possibilité d’en acheter à l’école

Lorsque les écoles commercialisent des sodas sucrés, 34 % des élèves déclarent en consommer au moins 6 fois par semaine, voire plusieurs fois par jour. Dans les écoles qui n’en vendent pas, cette proportion tombe à 23 %. L’accès aux sodas en milieu scolaire contribue donc à l’augmentation de leur consommation.

 

 

 

 

 

Un lien avec les comportements de santé et le contexte socio-économique

On constate un regroupement des comportements favorables à la santé chez les adolescents. L’activité physique, la limitation des activités sédentaires, la non-consommation de tabac sont fréquemment
associées à une alimentation plus équilibrée. Le rôle de l’environnement du jeune se manifeste dans le lien entre la présence d’un adulte fumeur à la maison et un moins bon équilibre alimentaire du jeune.
L’ensemble de ces comportements est aussi en lien avec le contexte socio-économique dans lequel le jeune évolue. Ces constats indiquent que certains enfants et adolescents vivent dans un milieu plus attentif à la santé et qui favorise une alimentation équilibrée, une pratique de l’activité physique, une limitation de la sédentarité, une moindre exposition au tabac. Dans ces mêmes familles, les jeunes ont plus
fréquemment un recours régulier au dentiste, voire à une consultation diététique quand le besoin se fait sentir.

Les jeunes en situation plus précaire au niveau de leur structure familiale ou de leur aisance matérielle sont souvent plus exposés à des comportements ou situations défavorables de santé. Les jeunes dont le niveau d’aisance matérielle est faible sont plus fréquemment (16 %) susceptibles d’être obèses par rapport à ceux d’un niveau élevé (6,8 %). Lorsque le niveau d’aisance matérielle est faible ou moyen, ils ont plus fréquemment un régime alimentaire non-équilibré. D’autre part, les jeunes d’un niveau d’aisance matérielle élevé sont plus nombreux (24 %) à manger quotidiennement des fruits et des légumes que ceux d’un niveau d’aisance matérielle faible (10 %).

 

Des chiffres à l’action

Différentes pistes peuvent être envisagées afin de promouvoir une alimentation et des comportements favorables à la santé. A un niveau supérieur, la mise en place de politiques publiques valorisant l’accès équitable à une alimentation diversifiée, qualitative et durable est un moyen macrosociologique. D’une manière plus large, la lutte contre les inégalités sociales et territoriales de santé représente un élément majeur de l’amélioration de la santé des populations. Au niveau scolaire, il est important de réfléchir tant à l’aménagement des écoles, l’accès aux repas équilibrés et à l’eau qu’à la sensibilisation des jeunes à leur consommation d’aliments transformés ou défavorables à la santé. Développer les compétences psychosociales des jeunes en fonction de leur âge, mais également leurs connaissances en matière d’alimentation, permet de leur donner les moyens de faire des choix alimentaires favorables à la santé. Les actions menées sur la thématique de l’alimentation des jeunes contribuent à favoriser leur santé, mais également à améliorer les enjeux de la santé publique. En effet, une jeunesse en bonne santé et en forme contribue au développement socio-économique d’une société. Il est de l’intérêt de tous de s’investir en la matière.

Retrouvez la synthèse de l’enquête en pdf via ce lien et les résultats complets en pdf en cliquant ici.

 

 

 

 

Alimentation chez les jeunes en Hainaut

Alimentation des jeunes en Hainaut – Journée de réflexion

Les inscriptions à cette journée sont clôturées !

 

Alimentation des jeunes en Hainaut

Journée de réflexion 

Mercredi 27 octobre 2021

L’Observatoire de la Santé du Hainaut (OSH) publiera en octobre son nouveau « Regard sur la santé des jeunes » portant sur la thématique de l’alimentation.

A l’occasion de la publication des résultats de cette nouvelle étude, nous vous invitons à une journée pour réfléchir et échanger sur la manière de développer et soutenir des habitudes alimentaires favorables à la santé chez les jeunes.

Cette journée d’étude et d’échanges s’adresse aux décideurs et aux professionnels de la santé et de l’éducation.

Au programme de la journée

– De 9h à 16h30 –

En matinée

  • Introduction
  • Résultats des études sur l’Alimentation des jeunes en Hainaut (CSSV) et en Fédération-Wallonie-Bruxelles (HBSC)
  • L’alimentation des jeunes sous l’angle des inégalités sociales de santé et du point de vue psychosocial

Pendant la pause de midi, un lunch vous sera offert.

L’après-midi

  • Organisation d’ateliers autour de 4 thématiques :

1. Alimentation pendant le temps scolaire

2. Inégalités sociales de santé des jeunes et alimentation

3. Petite enfance et alimentation

4. Activités extrascolaires et alimentation

  • Mise en commun et conclusion.

Les inscriptions à cette journée sont clôturées.

Nous vous accueillerons à Mons à

Hainaut Développement – IPFH

Salle Pol Rysman

Boulevard Initialis, 22

7000 Mons

« Inégalités sociales de santé et Covid-19 »

« Inégalités sociales de santé et Covid-19 »

Les inscriptions à cette journée sont clôturées !

 

Impact de la crise sanitaire sur les inégalités sociales de santé

 

Journée de réflexions 

Mardi 12 octobre 2021

 

Depuis plus d’un an, la pandémie du virus Covid-19 a bouleversé nos habitudes de vie. Mais les conséquences des mesures prises n’impactent pas de manière identique tous les individus.

L’analyse des statistiques hospitalières liées au Covid-19 a notamment mis en évidence une surmortalité importante des personnes âgées, des personnes souffrant de pathologies préexistantes comme l’obésité, les antécédents cardiovasculaires, le diabète, maladies inégalement réparties dans la population. Par ailleurs, les mesures prises de distanciation physique et de confinement ont été ressenties de manière très différente selon l’âge des individus, leurs conditions de vie, la qualité de leur logement ou leur non-logement, l’accès aux soins, la compréhension des informations sur le virus, l’accessibilité aux technologies numériques et à leur maîtrise notamment dans le suivi de la scolarité… De toute évidence, la crise sanitaire a amplifié les inégalités sociales déjà présentes avant la crise et en a généré de nouvelles. De plus, la crise économique qui s’annonce risque d’accroître encore plus ces disparités.

Face à ce constat, nous organisons le 12 octobre 2021, une journée de réflexion sur l’impact de la crise sanitaire sur les inégalités sociales de santé et sur les options stratégiques pour limiter l’aggravation de celles-ci dans le futur.

Comprendre la diversité des effets produits par cette crise sanitaire permet d’identifier les priorités d’intervention et de contextualiser les ressources et les actions pour réduire les inégalités sociales de santé. Plusieurs experts partageront leurs analyses et leurs perspectives d’intervention pour différents publics plus vulnérables.

Programme de la journée

– De 8h30 à 17h00 –
  • Mot d’accueil / Fabienne Devilers, Députée provinciale

 

  • Introduction / Helen Barthe-Batsalle, directrice de l’Observatoire de la Santé du Hainaut

 

  • Impact de la crise sanitaire sur les populations les plus précaires et sur la pauvreté en Région wallonne / Christine Mahy, Secrétaire générale du Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté

 

  • Les enfants aussi paient un prix élevé en raison de la crise sanitaire / Bernard De Vos, Délégué général aux Droits de l’Enfant

 

  • Avec la crise sanitaire, l’insécurité alimentaire / Catherine Rousseau, Fédération des Services Sociaux

 

  • Quand vieillissement et pandémie se croisent / Violaine Wathelet, Secrétaire politique d’Enéo

  •  Le Covid-19 ou la Covid-19 : juste une question de genre ? / Manoë Jacquet, Femmes et Santé asbl

 

  • Crise sanitaire et intersectionnalité des inégalités sociales de santé / Charlotte Pezeril, Directrice de l’Observatoire du SIDA et des sexualités à l’Université Libre de Bruxelles

 

  • La crise sanitaire comme révélatrice et amplificatrice de la fracture numérique / André Delacharlerie, expert senior à l’Agence du Numérique

 

  •  La promotion de la santé en temps de crise et de post-crise sanitaire et conclusion de la journée / Claude RENARD, courtier en connaissances scientifiques, Observatoire de la Santé du Hainaut

Les inscriptions à cette journée sont clôturées.

Nous vous accueillerons à Mons au

WCCM  – Wallonia Conference Centrer Mons

précédemment appelé MICX (Mons International Congress Xperience)

 

Avenue Mélina Mercouri, 9

7000 Mons

Activité physique, sédentarité et confinement

Activité physique, sédentarité et confinement

 

Notre nouveau bulletin « Bouger » se penche sur l’activité physique et la sédentarité en période de confinement. Vous y trouverez des données, des recommandations, le témoignage du Dr Boucquiau de la Fondation contre le Cancer et des ressources utiles. 

Les résultats de la toute récente enquête de santé Sciensano (6e) rapporte que, pour la moitié des adultes (50 %) en 2021, la crise du coronavirus et les confinements successifs ont eu un impact négatif sur leur niveau d’activité physique général. En plus de leur impact sur la santé physique et métabolique des individus en bonne santé et des patients, il a été démontré durant ces périodes que le manque d’activité physique et les comportements sédentaires sont fortement associés à la dépression, à l’anxiété, au stress, à l’inverse, leur pratique est associée au bien-être général.

L’enjeu n’est pas mince. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) considère que la sédentarité est le quatrième facteur de risque de mortalité à l’échelle mondiale. Elle suit l’hypertension, le tabagisme et un taux élevé de glucose dans le sang.
Si le niveau de sédentarité augmenté dû aux périodes de confinement successives, (télétravail / enseignement supérieur à distance), devient une habitude de vie qui se prolonge, cela aura très malheureusement des conséquences majeures pour la santé générale des populations et pour la prévalence des maladies non transmissibles (maladies cardiovasculaires, diabète et cancer).

Ce nouveau bulletin « Bouger » fait le point sur ce sujet en vous présentant les résultats des récentes enquêtes Sciensano évaluant l’impact de la COVID-19 sur l’augmentation de la sédentarité. Vous y trouverez donc un état des lieux, une rubrique « Parole aux experts » où le Dr Boucquiau de la Fondation contre le Cancer commente les conséquences des confinements, de nombreuses recommandations pratiques pour remédier au déficit d’activités physiques afin que chacun puisse reprendre un mode de vie actif, et enfin des liens ressources pour en savoir plus sur l’épidémie Covid19 en Hainaut ainsi que les structures à votre disposition.

Retrouvez ici  notre bulletin Bouger en Hainaut numéro 6 / Activité physique et sédentarité en période de confinement.