Bouger pendant le télétravail: quelques conseils pour résister à l’appel de son canapé

Bouger pendant le télétravail: quelques conseils pour résister à l’appel de son canapé

En télétravail, on se retrouve dans un rythme différent de nos habitudes et on a vite tendance à être particulièrement sédentaire, surtout en cette période de confinement. Pendant cette période particulière, il est conseillé de maintenir le mouvement par quelques conseils simples adaptés au télétravail. L’objectif est de bouger de manière régulière et surtout de couper les périodes de sédentarité par quelques mouvements ou exercices. La pratique d’une activité physique, régulière et modérée, peut stimuler le système immunitaire. Cela  agit positivement sur le bien-être physique et mental. 

Quelques conseils pour résister à l’appel de son canapé…

  • Profitez de chaque occasion de vous lever pour faire un petit étirement (comme personne ne vous regarde c’est plus facile).
  • Pensez à faire des pauses pour ne pas rester devant votre écran de manière prolongée.
  • Téléphonez debout ! Pendant la durée de l’appel cela vous permet de maintenir votre posture en vous gainant et en restant bien droit.
  • Faites un planning de vos activités pour maintenir une forme de régularité et inclure des moments pour bouger à horaire fixe. Et si tout monde est à la maison, réalisez vos pauses actives en même temps, à heure fixe. De cette manière vous gardez un rythme de travail et c’est aussi l’occasion de renforcer les liens familiaux.
  • Travailler à la maison c’est aussi avoir à porté de main de quoi grignoter… Pour chaque en-cas, réalisez un exercice physique correspondant avant de le consommer  (ex : une barre de chocolat = 3 flexion de jambes, un biscuit = un étirement des épaules…). Un petit moyen tout simple de joindre l’utile à l’agréable !
  • Si votre situation le permet allez prendre l’air dans votre jardin/balcon 5 minutes toutes les heures et utilisez cette pause pour vous hydrater.
  • Aménagez un lieu dans votre habitation pour faire de l’exercice physique. Il existe une multitude de vidéos en ligne gratuites pour pratiquer un peu d’exercice chez soi. Nos collègues de la haute école Condorcet vous en ont préparées quelques-unes sur leur page Facebook CoFit-19.
  • Boostez votre motivation et votre imagination en proposant à vos collègues de faire de même chez eux et, pourquoi pas, partager un petit concours de créativité pour inventer des exercices simples… ou encore le faire ensemble à distance en appel vidéo! Ca marche bien pour les apéros, pourquoi pas pour l’activité physique?
  • Variez les exercices par de la relaxation, du gainage, de l’équilibre et du renforcement musculaire. Profitez de cette occasion pour vous renseigner sur des pratiques qui vous intéressent, il existe certainement un moyen d’en  tester certaines chez soi.
  • Sortez marcher ou courir un peu! C’est autorisé malgré le confinement et cela vous fera prendre l’air frais! Il suffit de respecter quelques consignes : soyez prudent, gardez une distance sociale et même un peu plus en fonction de l’intensité de vos exercices (actuellement les recommandations sont de +/- 5m quand on pratique du jogging) et restez en mouvement. Ce n’est pas le moment de tester les appareils du parc près de chez vous ! Ne vous éloignez pas non plus trop loin de votre domicile. La règle est tout de même de rester chez soi, pas de découvrir de nouvelles promenades.
  • Si vous ne pouvez pas sortir, faites un maximum de pas entre les pièces de votre logement… c’est déjà un peu d’exercice.
  • C’est peut être l’occasion de réutiliser le vélo d’appartement ou d’autres appareils de musculation que vous aviez achetés lors de vos bonnes résolutions de janvier !

Pendant cette période, il est bon pour la santé et le moral de maintenir une activité d’entretien, c’est à dire pendant laquelle vous êtes légèrement essoufflé mais en gardant une conversation possible. Si vous allez au-delà de vos capacités physiques, vous risquez de fragiliser votre organisme et ses capacités immunitaires.  Ce n’est pas le meilleur moment pour pratiquer des activités intenses qui peuvent s’avérer trop risquées à l’heure actuelle. 

Et avant tout, prenez soin de vous et des vôtres…  et à moins que ça ne soit absolument nécessaire… restez chez vous.  

Protégez-vous et protégez les autres du Coronavirus

Protégez-vous et protégez les autres du Coronavirus

C’est tous ensemble que nous pouvons lutter contre le Covid-19 !

 

Prenez soin de vous et de vos proches !

 

Pour vous tenir informés sur le Coronavirus, différents canaux sont mis à jour régulièrement par le Service public fédéral de santé publique :

Sur Internet

???? www.info-coronavirus.be

 

Via Facebook

???? SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement 

???? Crisiscentrum / Centre de Crise

 

Vos questions par téléphone

???? 0800/14.689 (entre 08h00 et 20h00)

Activités suspendues

Activités suspendues

C’est tous ensemble que nous pouvons lutter contre le Covid-19 !

Voilà pourquoi toutes nos activités sont suspendues jusqu’à nouvel ordre.

Nous télétravaillons et restons joignables !

Nous sommes disponibles pour répondre à vos messages via :

 

????observatoire.sante@hainaut.be 

 

 

Prenez soin de vous et de vos proches !

Pour vous tenir informés sur le coronavirus, voici les différents canaux mis à jour régulièrement par le service public fédéral – santé public :

 

???? www.info-coronavirus.be

 

???? 0800/14.689 (entre 08h00 et 20h00)

 

???? via les canaux Facebook SPF Santé publique, Sécurité de la Chaîne alimentaire et Environnement et Crisiscentrum / Centre de Crise.

REPORTÉ ! Sém’ISS – Les inégalités sociales de santé au prisme du genre

REPORTÉ ! Sém’ISS – Les inégalités sociales de santé au prisme du genre

 

ATTENTION! En raison des dispositions prises en lien avec l’épidémie de COVID-19, ce SEM’ISS est reporté à une date ultérieure. Cette date vous sera communiquée très prochainement.

En matière de santé, femmes et hommes ne sont pas logés à la même enseigne. Outre les différences biologiques, les représentations sociales liées au genre influencent les normes, les relations, mais aussi les rôles des individus, des soignants et des chercheurs.

Prendre en considération ces différences permet de mener une réflexion éthique sur la contribution des facteurs sociaux et culturels dans la construction et le maintien des inégalités sociales de santé. Comprendre comment ces inégalités se façonnent permet également de dégager des perspectives pratiques pour agir sur leur apparition et sur leur réduction.

Le genre, en tant que construction sociale, interagit avec d’autres facteurs qui sont à l’origine des inégalités, des discriminations et de la marginalisation comme le statut socio-économique, l’âge, le handicap, l’orientation sexuelle, l’isolement…  Par ces interactions, il influence les comportements de santé ainsi que l’exposition aux risques et à la vulnérabilité des maladies physiques et mentales.

Ce séminaire cherchera à mettre en évidence comment les inégalités sociales genrées se construisent et se développent pour identifier les leviers susceptibles de réduire leur impact sur la santé et assurer une plus grande équité en santé.

Madame Charlotte Pezeril, docteure en anthropologie sociale de l’Observatoire du Sida et des sexualités à l’Université Saint-Louis, nous invitera à parcourir quelques données générales de recherches sur les inégalités de santé selon le genre, des pistes interprétatives et des exemples autour du VIH/sida, de la santé sexuelle et des addictions.

Madame Manoë Jacquet, coordinatrice de « Femmes et Santé », nous présentera une approche participative qui propose aux femmes de restaurer une culture d’échange et de transmission afin de leur donner des possibilités d’action sur leur santé et ses déterminants.

Un échange avec le public poursuivra la réflexion à la recherche de pistes concrètes d’intervention dans la pratique de promotion de la santé au quotidien et ce, dès le plus jeune âge.

Un cours en ligne pour construire un projet en alimentation durable

Un cours en ligne pour construire un projet en alimentation durable

Du 2 mars au 10 avril 2020,  les partenaires du projet AD-In, dont nous faisons partie, lancent la première édition de leur cours en ligne : « 6 semaines pour notre projet alimentation durable ! » . Ce cours en ligne a pour but de construire en équipe une action alimentation durable inclusive.

Dans le cadre du projet Alimentation durable inclusive (AD-In), des formations-actions ont été proposées dans les territoires-pilotes. Les partenaires ont accompagné des structures qui voulaient développer des actions en « Alimentation durable inclusive » . A la suite de ces formations, ils ont créé un cours en ligne, riche de 4 ans d’expériences sur le terrain.

Ce cours s’adresse plus particulièrement aux professionnels et bénévoles en contact avec des publics qui sont éloignés de l’alimentation durable. Ce cours propose un nouveau module chaque semaine, à réaliser à son rythme, à l’endroit et l’heure  qui semblent opportun dans les structures.  Chaque module a une durée de 3 heures. Durant 6 semaines, les participants auront l’occasion de vivre des activités de découvertes, des échanges avec les autres participants et  formateurs, pour construire pas à pas une action concrète et sur mesure en alimentation durable inclusive.

Au bout du parcours les équipes (2 à 4 personnes) auront construit une action concrète sur mesure pour leurs structures et réalisés une synthèse décrivant leur action, un plan d’action sur 3 mois ainsi qu’une carte représentant leur réseau d’acteurs.

L’avantage de ce cours en ligne : chaque participant peut s’organiser comme il l’entend pour réaliser les activités à son rythme en fonction de son engagement dans la structure, chacun peut travailler de là où il se trouve pour un maximum d’accessibilité et sans déplacement.

L’aventure vous tente ?  Découvrez, sans engagement, le cours en ligne ici.

Pour plus d’infos sur le projet Alimentation durable inclusive, surfez sur le site ad-in.eu

Un portail transfrontalier sur les données de santé

Un portail transfrontalier sur les données de santé

Quelle est la part des 65 ans et plus des deux côtés de la frontière? Où sont situés les hôpitaux avec une maternité ? Quel est le taux de mortalité par insuffisance cardiaque ? Autant de questions qui peuvent se poser au niveau d’une population transfrontalière et auxquelles répond le nouvel « Infocentre de santé« . Le projet GeDiDoT, dont nous sommes partenaires, lance en effet un portail statistique qui centralise des indicateurs de santé, démographiques et socio-économiques sur les territoires transfrontaliers franco-belges. L’objectif de cet « Infocentre de santé » est d’offrir aux professionnels et aux décideurs locaux un outil qui permet d’identifier, de comparer et de suivre l’évolution des enjeux de santé publique de part et d’autre de la frontière. 

Les phénomènes de santé ne s’arrêtent pas à la frontière. C’est pourquoi, l’Infocentre de santé permet d’identifier, de comprendre, de comparer et de suivre l’évolution des enjeux de santé publique de part et d’autre de la frontière. Il documente la situation socio-sanitaire et les inégalités sociales de santé d’un territoire comprenant la Wallonie, la région Hauts de France et les départements des Ardennes et de la Marne.

À travers ces données, l’objectif est de sensibiliser les autorités et associations locales aux problèmes de santé afin de guider les décisions locales et de favoriser des actions communales conjointes ou accords de collaboration transfrontaliers. Facile d’utilisation et documenté, le portail est destiné aux autorités et décideurs locaux, aux acteurs de la santé, du social mais aussi à tout citoyen curieux.

Le portail aborde les thématiques suivantes : « démographie », « déterminants socio-économiques « , « offre de soins et de services », « état de santé ». Alimenté et développé en permanence, il comptera bientôt de nouveaux indicateurs relevant des thématiques « consommation de soins » et « environnement et santé ». L’Infocentre présente les indicateurs à l’aide d’une carte transfrontalière qui peut se décliner du plus fin (Communes belges, EPCI français, ou arrondissements) au plus large (Pays). Un tableau reprend l’ensemble des données disponibles par année ou période. Il est exportable sous forme de fichier Excel.

http://infocentre-sante.eu/

Cet outil s’inscrit dans le cadre du projet Interreg Gestion et Diffusion de données transfrontalières (GeDiDot), 2016-2020. Il est financé par le fonds européen de développement régional (FEDER) et les régions partenaires dans le cadre du programme Interreg V France-Wallonie-Vlaanderen. Le projet GeDiDot a pour objectif la mise en commun des données socio-sanitaires entre la France et la Wallonie pour sensibiliser les autorités locales à leur rôle en matière de santé. Pour y parvenir, ce projet propose une base de données transfrontalières, des profils locaux de santé et une réflexion sur la mise en place d’un Infocentre de santé publique transfrontalier.

https://gedidot.eu/