Alimentation des jeunes en Hainaut – Journée de réflexion

Alimentation des jeunes en Hainaut – Journée de réflexion

Alimentation des jeunes en Hainaut

Journée de réflexion 

Mercredi 27 octobre 2021

L’Observatoire de la Santé du Hainaut (OSH) publiera en octobre son nouveau « Regard sur la santé des jeunes » portant sur la thématique de l’alimentation.

A l’occasion de la publication des résultats de cette nouvelle étude, nous vous invitons à une journée pour réfléchir et échanger sur la manière de développer et soutenir des habitudes alimentaires favorables à la santé chez les jeunes.

Cette journée d’étude et d’échanges s’adresse aux décideurs et aux professionnels de la santé et de l’éducation.

Au programme de la journée

– De 9h à 16h30 –

En matinée

  • Introduction
  • Résultats des études sur l’Alimentation des jeunes en Hainaut (CSSV) et en Fédération-Wallonie-Bruxelles (HBSC)
  • L’alimentation des jeunes sous l’angle des inégalités sociales de santé et du point de vue psychosocial

Pendant la pause de midi, un lunch vous sera offert.

L’après-midi

  • Organisation de 4 ateliers thématiques :

1. Alimentation pendant le temps scolaire

2. Inégalités sociales de santé des jeunes et alimentation

3. Petite enfance et alimentation

4. Alimentation et activités extrascolaires

  • Mise en commun et conclusion.

Le programme complet de cette journée sera disponible en septembre.

Inscription à la journée du 27 octobre 2021

10 + 10 =

Nous vous accueillerons à Mons à

Hainaut Développement – IPFH

Salle Pol Rysman

Boulevard Initialis, 22

7000 Mons

Le vaccin contre le Covid 19? On fait le point

Le vaccin contre le Covid 19? On fait le point

La campagne de vaccination contre le Covid 19 est en cours dans notre pays. Pourquoi se faire vacciner? Est-ce dangereux? Ces vaccins sont-ils surs? Cette campagne de vaccination amène beaucoup de questions et de nombreuses « fake news » sont relayées sur les réseaux sociaux. Nous faisons le point en répondant aux principales questions sur le vaccin. 

 

La vaccination

 

Pourquoi se faire vacciner?

  • Pour se protéger et protéger les autres
  • Pour éviter les conséquences graves du Covid19
  • Pour diminuer le nombre d’hospitalisations et de décès
  • Pour revenir le plus rapidement possible à une vie normale 

 

 

Est-ce obligatoire ? 

Non, la vaccination est proposée et gratuite mais pas obligatoire. 

Qui peut-être vacciné ? 

Seuls, les adultes et les adolescents à partir de 16 ans peuvent être vaccinés pour l’instant. Les enfants ne sont, à ce stade, pas concernés. 

 

Quand peut-on être vacciné?

Les personnes appartenant à des groupes prioritaires qui le souhaitaient ont toutes eu la possibilité de se faire vacciner dans les mois qui précèdent.

Actuellement, tous les adultes de 18 ans et plus devraient avoir reçu une invitation pour prendre rendez-vous pour la vaccination. Les jeunes de 16 à 17 ans la recevront prochainement par courrier postal.

Doit-on encore respecter les gestes barrière ?

Dans un premier temps, la vaccination est complémentaire aux gestes barrière et aux mesures d’hygiène. En effet, la vaccination se fait progressivement. Pour l’instant, un nombre limité (environ 30 % pour la deuxième dose) de personnes sont vaccinées et cela ne suffit pas pour influencer la circulation du virus. Il faut atteindre au moins 80 % de personnes vaccinées pour espérer interrompre la circulation du virus.

L’objectif… à terme est de lever les gestes barrière, mais pas tout de suite.

Faudra-t-il un rappel? 

Il est trop tôt pour répondre à cette question. Cela va dépendre de la durée à long terme de la protection conférée par la vaccination et de la vitesse à laquelle le virus mute et se transforme. On ne sait donc pas encore si des rappels seront nécessaires par la suite.

Les « variants »?

Il est habituel qu’un virus mute au fil des infections. Les variants sont des souches du virus qui présentent des caractéristiques différentes de la souche initiale ; soit en termes de contagiosité (qui augmente en général), soit en termes de gravité de la maladie. Selon les recherches effectuées, les vaccins actuellement utilisés sont efficaces contre le variant anglais (aussi appelé variant alpha).

Les vaccins actuels protègent aussi contre les variants connus, cette protection est moindre. Elle dépend du variant et du type de vaccin.

 

 

Le certificat Covid numérique de l’Union européenne

Les personnes vaccinées pourront voyager en utilisant ce certificat qui devrait être disponible au 1er juillet 2021. Les personnes non-vaccinées pourront disposer ce même certificat avec un test COVID récent ou si elles se rétablissent d’un épisode de la COVID-19.

Les modalités pratiques pour la Belgique ne sont pas encore connues à l’heure où nous écrivons ces lignes.

 

Les vaccins en pratique…

 

Quels vaccins sont disponibles ?

Les vaccins à base d’ARN messager Pfizer/BioNTech et Moderna (deux doses nécessaires) et les vaccins à vecteurs viraux AstraZeneca (deux doses) et Janssen/Johnson & Johnson (une dose).

 

 

Comment ça marche?

​Les vaccins à ARN messager (Pfizer (Comirnaty) et Moderna) contiennent le code génétique (ARNm) de fragments du virus contre lesquels notre système immunitaire va réagir. En cas d’infection, le corps s’en souviendra. Il fabriquera des anticorps et activera des cellules efficaces pour détruire le virus et nous protéger contre la maladie. L’ARNm ne peut pas atteindre le noyau de nos cellules, où se trouve notre ADN. Après la vaccination, les particules du vaccin qui contiennent l’ARNm sont rapidement absorbées par les cellules du corps. Notre propre ADN n’est donc pas modifié ou endommagé.

Dans l’AstraZeneca et le Janssen, le code pour la protéine S se trouve dans un virus inactivé (incapable de se reproduire). Ce virus introduit alors cet ARNm dans la cellule et on assiste au même processus qu’avec le vaccin avec ARN messager.

Retrouvez plus d’infos sur ce thème dans notre vidéo La vaccination Covid 19 en quelques questions.

Sont-ils efficaces ?

Un vaccin n’est autorisé que si son efficacité a été prouvée.

Les quatre vaccins autorisés en Belgique sont tous les quatre efficaces à plus de 90 % pour prévenir les formes graves (avec hospitalisation) de la COVID-19. Les deux vaccins à ARNm ont une efficacité de 95 %. Autrement dit, après vaccination complète (deux doses), le risque de développer la maladie est divisé par 20. Le vaccin AstraZeneca a une efficacité de 78 % à condition que les deux doses soient espacées de 9 à 12 semaines. Le vaccin Janssen/Johnson & Johnson a une efficacité de 66 % avec une seule dose.

Si toute la population est vaccinée, le risque d’infection diminue encore parce que la transmission du virus devient plus difficile car la circulation du virus diminue.

Pour plus d’infos sur ce thème, retrouvez notre vidéo Vaccin Covid 19 : Efficacité et sécurité.

Comment sont-ils testés ?

Tous les vaccins doivent suivre un processus de développement et d’approbation. Des essais cliniques (appelés phase 1, 2 ou 3) sont réalisés sur de nombreuses personnes. Les vaccins contre le Covid 19 ont été testés sur des dizaines de milliers de personnes, ce qui est plus que d’habitude. Pour les vaccins contre le Covid 19, comme pour tout vaccin, les experts de l’EMA (Agence européenne des médicaments) et de l’AFMPS (Agence fédérale des médicaments et des produits de santé) examinent de près toutes les données. Les vaccins contre le Covid 19 doivent répondre aux mêmes exigences strictes que tous les autres vaccins.

Provoquent-ils des effets indésirables ?

Comme tous les médicaments, les vaccins peuvent provoquer des effets indésirables mais ils ne surviennent pas chez tout le monde. Les effets indésirables fréquents sont légers à modérés, tels que de la fièvre, de la fatigue, des maux de tête ou une réaction locale (douleur, rougeur, gonflement). Ces symptômes disparaissent d’eux-mêmes en quelques jours.

L’utilisation à large échelle des vaccins a mis en évidence quelques effets secondaires très rares (quelques cas pour 100 000 personnes vaccinées), mais graves.

  • Pour les vaccins à ARNm (Pfizer et Moderna), une réaction allergique grave peut survenir chez une personne pour 100 000 personnes vaccinées. Cette réaction survient principalement dans les minutes qui suivent l’injection du vaccin. Elle est aisément traitée si la prise en charge est rapide. C’est la raison pour laquelle il est demandé d’attendre 15 à 30 minutes après la vaccination.
  • Pour les vaccins à vecteur viral (AstraZeneca et Janssen), il existe un risque très rare (globalement 1 cas pour 100 000 personnes vaccinées) de thrombose des veines cérébrales. La fréquence de ces thromboses varie en fonction de l’âge de la personne. La Belgique a décidé d’utiliser les vaccins AstraZeneca et Janssen pour les personnes de 41 ans et plus.

Pour plus d’infos sur ce thème, retrouvez notre vidéo Vaccin Covid 19 : Efficacité et sécurité.

Est-il possible de contracter le Covid 19 en se faisant vacciner ?

Non, les vaccins contre le Covid 19 disponibles en Belgique ne contiennent pas de virus vivants atténués. Ils ne peuvent donc pas provoquer la maladie. Mais il est possible que la personne vaccinée ait été infectée par le virus peu avant ou peu après l’injection.

 

Sont-ils moins surs en raison de leur arrivée rapide ?

Les vaccins contre le Covid 19 répondent aux mêmes exigences strictes que tous les autres vaccins et médicaments.

Différents raisons expliquent leur arrivée aussi rapide:

  • Une collaboration internationale jamais vue dans l’histoire et la mise à disposition de moyens financiers publics et privés colossaux
  • Les recherches antérieures sur des vaccins similaires et/ou sur d’autres coronavirus (SARS-CoV1, MERS) que le Covid 19 remontent à plus de 10 ans.
  • Beaucoup de gens se sont rapidement portés volontaires et la forte circulation du virus a permis de montrer précocement l’efficacité du vaccin.
  • En temps normal, toutes les étapes du développement d’un vaccin se succèdent pour vérifier la sécurité et l’efficacité. À chaque étape, les chercheurs attendent d’avoir des résultats probants pour poursuivre les recherches. Le dossier complet n’est transmis à l’EMA que quand tout est terminé. Dans le cas des vaccins contre le Covid 19, l’EMA a examiné l’efficacité et la sécurité à chaque étape pour gagner du temps. La production a déjà commencé et le plan de distribution a été établi alors que l’évaluation par l’autorité compétente était en cours.

Une autorisation de mise sur le marché n’est accordée que lorsqu’il existe des preuves suffisantes que le vaccin est de bonne qualité, efficace et sûr. Pour les vaccins contre le Covid 19, les systèmes de surveillance existants ont été renforcés tant au niveau européen que national.

Y-a-t-il des contre-indications au vaccin ?

Il y a peu de contre-indications à la vaccination anti-COVID-19 :

  • Une allergie connue à un des composants du vaccin.
  • Au vu des données actuelles, la grossesse et l’allaitement ne sont plus considérés comme contre-indications. Au contraire, les femmes enceintes font désormais partie du public prioritaire et il est préférable que la vaccination ait lieu avant 32 semaines de grossesse pour que le bébé soit protégé dès la naissance par les anticorps maternels.

 

Les éléments suivants ne constituent pas une contre-indication, mais méritent éventuellement d’être signalés lors de la vaccination :

  • des antécédents d’allergies, même majeures (autres qu’au vaccin) ;
  • une immunosuppression, une immunodépression, une maladie auto-immune (dans ces cas, la vaccination est recommandée, mais l’efficacité sera diminuée) ;
  • un traitement anticoagulant (qui exige une compression plus longue après l’injection).

Ces différentes situations particulières peuvent toujours être discutées avec le médecin qui vous suit.

 

« Inégalités sociales de santé et Covid-19 » : inscriptions ouvertes

« Inégalités sociales de santé et Covid-19 » : inscriptions ouvertes

Inscriptions ouvertes !

 

Impact de la crise sanitaire sur les inégalités sociales de santé

 

Journée de réflexions 

Mardi 12 octobre 2021

 

Depuis plus d’un an, la pandémie du virus Covid-19 a bouleversé nos habitudes de vie. Mais les conséquences des mesures prises n’impactent pas de manière identique tous les individus.

L’analyse des statistiques hospitalières liées au Covid-19 a notamment mis en évidence une surmortalité importante des personnes âgées, des personnes souffrant de pathologies préexistantes comme l’obésité, les antécédents cardiovasculaires, le diabète, maladies inégalement réparties dans la population. Par ailleurs, les mesures prises de distanciation physique et de confinement ont été ressenties de manière très différente selon l’âge des individus, leurs conditions de vie, la qualité de leur logement ou leur non-logement, l’accès aux soins, la compréhension des informations sur le virus, l’accessibilité aux technologies numériques et à leur maîtrise notamment dans le suivi de la scolarité… De toute évidence, la crise sanitaire a amplifié les inégalités sociales déjà présentes avant la crise et en a généré de nouvelles. De plus, la crise économique qui s’annonce risque d’accroître encore plus ces disparités.

Face à ce constat, nous organisons le 12 octobre 2021, une journée de réflexion sur l’impact de la crise sanitaire sur les inégalités sociales de santé et sur les options stratégiques pour limiter l’aggravation de celles-ci dans le futur.

Comprendre la diversité des effets produits par cette crise sanitaire permet d’identifier les priorités d’intervention et de contextualiser les ressources et les actions pour réduire les inégalités sociales de santé. Plusieurs experts partageront leurs analyses et leurs perspectives d’intervention pour différents publics plus vulnérables.

Programme de la journée

– De 8h30 à 17h00 –
  • Mot d’accueil / Fabienne Devilers, Députée provinciale

 

  • Introduction / Helen Barthe-Batsalle, directrice de l’Observatoire de la Santé du Hainaut

 

  • Impact de la crise sanitaire sur les populations les plus précaires et sur la pauvreté en Région wallonne / Christine Mahy, Secrétaire générale du Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté

 

  • Les enfants aussi paient un prix élevé en raison de la crise sanitaire / Bernard De Vos, Délégué général aux Droits de l’Enfant

 

  • Avec la crise sanitaire, l’insécurité alimentaire / Catherine Rousseau, Fédération des Services Sociaux

 

  • Quand vieillissement et pandémie se croisent / Violaine Wathelet, Secrétaire politique d’Enéo

  •  Le Covid-19 ou la Covid-19 : juste une question de genre ? / Manoë Jacquet, Femmes et Santé asbl

 

  • Crise sanitaire et intersectionnalité des inégalités sociales de santé / Charlotte Pezeril, Directrice de l’Observatoire du SIDA et des sexualités à l’Université Libre de Bruxelles

 

  • La crise sanitaire comme révélatrice et amplificatrice de la fracture numérique / André Delacharlerie, expert senior à l’Agence du Numérique

 

  •  La promotion de la santé en temps de crise et de post-crise sanitaire et conclusion de la journée / Claude RENARD, courtier en connaissances scientifiques, Observatoire de la Santé du Hainaut

La journée sera animée par Ronald Isaac
du Service Communication de la Province de Hainaut

Inscription à la journée du 12 octobre 2021

2 + 3 =

Nous vous accueillerons à Mons au

WCCM  – Wallonia Conference Centrer Mons

précédemment appelé MICX (Mons International Congress Xperience)

Avenue Mélina Mercouri, 9

7000 Mons

Activité physique, sédentarité et confinement

Activité physique, sédentarité et confinement

 

Notre nouveau bulletin « Bouger » se penche sur l’activité physique et la sédentarité en période de confinement. Vous y trouverez des données, des recommandations, le témoignage du Dr Boucquiau de la Fondation contre le Cancer et des ressources utiles. 

Les résultats de la toute récente enquête de santé Sciensano (6e) rapporte que, pour la moitié des adultes (50 %) en 2021, la crise du coronavirus et les confinements successifs ont eu un impact négatif sur leur niveau d’activité physique général. En plus de leur impact sur la santé physique et métabolique des individus en bonne santé et des patients, il a été démontré durant ces périodes que le manque d’activité physique et les comportements sédentaires sont fortement associés à la dépression, à l’anxiété, au stress, à l’inverse, leur pratique est associée au bien-être général.

L’enjeu n’est pas mince. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) considère que la sédentarité est le quatrième facteur de risque de mortalité à l’échelle mondiale. Elle suit l’hypertension, le tabagisme et un taux élevé de glucose dans le sang.
Si le niveau de sédentarité augmenté dû aux périodes de confinement successives, (télétravail / enseignement supérieur à distance), devient une habitude de vie qui se prolonge, cela aura très malheureusement des conséquences majeures pour la santé générale des populations et pour la prévalence des maladies non transmissibles (maladies cardiovasculaires, diabète et cancer).

Ce nouveau bulletin « Bouger » fait le point sur ce sujet en vous présentant les résultats des récentes enquêtes Sciensano évaluant l’impact de la COVID-19 sur l’augmentation de la sédentarité. Vous y trouverez donc un état des lieux, une rubrique « Parole aux experts » où le Dr Boucquiau de la Fondation contre le Cancer commente les conséquences des confinements, de nombreuses recommandations pratiques pour remédier au déficit d’activités physiques afin que chacun puisse reprendre un mode de vie actif, et enfin des liens ressources pour en savoir plus sur l’épidémie Covid19 en Hainaut ainsi que les structures à votre disposition.

Retrouvez ici  notre bulletin Bouger en Hainaut numéro 6 / Activité physique et sédentarité en période de confinement.

Covid-19: le point dans le Hainaut

Covid-19: le point dans le Hainaut

L’Observatoire de la Santé du Hainaut vous propose une nouvelle newsletter hebdomadaire pour faire le point sur la Covid 19.

Le « Hainaut Covid Info » vous propose un ensemble de données avec un focus spécifique sur la situation épidémique dans la province du Hainaut. Ces informations sont destinées à apporter un éclairage sur l’état de l’épidémie.  Elles sont extraites et analysées sur base des données de l’institut belge de la santé publique Sciensano. Les données collectées donnent un aperçu de la dynamique de l’épidémie et peuvent aider à anticiper différents scénarios et choisir les mesures nécessaires pour freiner la propagation du virus.

Le prochain bulletin paraîtra le VENDREDI 30 JUILLET 2021