Ça bouge dans notre Game Truck !

Ça bouge dans notre Game Truck !

Notre semi-remorque vient de se métamorphoser en Game Truck! Il revient avec une animation tout public et moderne. Venez découvrir, en jouant, les avantages de bouger pour votre santé. 

Depuis quelques années, notre semi-remorque « En route vers la santé » abritait une animation sur le thème de l’alimentation. Ce « Car expo » s’adressait à des enfants de 10 à 12 ans et s’arrêtait dans des écoles, en support d’un projet pédagogique. Mais cette expo vieillissait et avait bien besoin d’un bon rafraichissement !

Une nouvelle animation a été conçue avec l’aide d’un scénographe pour rendre ce camion plus moderne et faire vivre une expérience ludique aux visiteurs. L’objectif est d’intensifier notre action en nous adressant à un public plus large et d’aller à la rencontre des citoyens hainuyers. Notre équipe multidisciplinaire a imaginé la transformation de l’outil pour le rendre ludique, interactif, créatif et surtout multigénérationnel. Voilà notre « Game Truck » prêt à prendre la route !

Mais qu’a-t-il dans le ventre ?

Nos actions se concentrent autour des thèmes du manger-bouger-respirer. C’est le bouger, c’est-à-dire l’activité physique, qui est mis à l’honneur comme premier thème de cette nouvelle animation. Quatre jeux interactifs sont donc proposés pour découvrir l’importance de différentes intensités d’activité physique ; la régularité de l’activité physique ; l’intérêt de de rompre les périodes de sédentarité ou encore les avantages de se déplacer en marchant ! Des jeux à découvrir seul, en famille mais aussi en groupe dans le cadre d’animations organisées. Cette animation pourra évoluer avec le temps parce que le matériel est modulable.

Découvrez le Game Truck grâce à un reportage vidéo en cliquand ici.

Le Game Truck est une manière pour la Province de Hainaut d’être toujours plus proche des communes et de ses citoyens ! Vous pouvez d’ores et déjà programmer sa venue en nous contactant : observatoire.sante@hainaut.be

Nouvelle date ! « Inégalités sociales de santé et Covid-19 »

Nouvelle date ! « Inégalités sociales de santé et Covid-19 »

Save the date!

Nouvelle date

12 octobre 2021

Les inscriptions seront ouvertes en juin

 

Impact de la crise sanitaire sur les inégalités sociales de santé

Journée de réflexions 

 

 

Depuis un an, la pandémie du virus Covid-19 a bouleversé nos habitudes de vie. Mais les conséquences des mesures prises n’impactent pas de manière identique tous les individus.

L’analyse des statistiques hospitalières liées au Covid-19 a notamment mis en évidence une surmortalité importante des personnes âgées, des personnes souffrant de pathologies préexistantes comme l’obésité, les antécédents cardiovasculaires, le diabète, maladies inégalement réparties dans la population. Par ailleurs, les mesures prises de distanciation physique et de confinement ont été ressenties de manière très différente selon l’âge des individus, leurs conditions de vie, la qualité de leur logement ou leur non-logement, l’accès aux soins, la compréhension des informations sur le virus, l’accessibilité aux technologies numériques et à leur maîtrise notamment dans le suivi de la scolarité… De toute évidence, la crise sanitaire a amplifié les inégalités sociales déjà présentes avant la crise et en a généré de nouvelles. De plus, la crise économique qui s’annonce risque d’accroître encore plus ces disparités.

Face à ce constat, nous organisons le 12 octobre 2021, une journée de réflexion sur l’impact de la crise sanitaire sur les inégalités sociales de santé et sur les options stratégiques pour limiter l’aggravation de celles-ci dans le futur.

Comprendre la diversité des effets produits par cette crise sanitaire permet d’identifier les priorités d’intervention et de contextualiser les ressources et les actions pour réduire les inégalités sociales de santé. Plusieurs experts partageront leurs analyses et leurs perspectives d’intervention pour différents publics plus vulnérables.

Programme de la journée

  • Mot d’accueil / Fabienne Devilers, Députée provinciale

 

  • Introduction / Helen Barthe-Batsalle, directrice de l’Observatoire de la Santé du Hainaut

 

  • Impact de la crise sanitaire sur les populations les plus précaires et sur la pauvreté en Région wallonne / Christine Mahy, Secrétaire générale du Réseau Wallon de Lutte contre la Pauvreté

 

  • Les enfants aussi paient un prix élevé en raison de la crise sanitaire / Bernard De Vos, Délégué général aux Droits de l’Enfant

 

  • Avec la crise sanitaire, l’insécurité alimentaire / Catherine Rousseau, Fédération des Services Sociaux

 

  • Quand vieillissement et pandémie se croisent / Anne Jaumotte, chargée de projets à Enéo, Mouvement Social des Aînés

  •  Le Covid 19 ou la Covid 19 : juste une question de genre ? / Manoë Jacquet, Femmes et Santé asbl

 

  • Crise sanitaire et intersectionnalité des inégalités sociales de santé / Charlotte Pézeril, responsable de l’Observatoire du SIDA et des sexualités à l’Université Saint-Louis

 

  • La crise sanitaire comme révélatrice et amplificatrice de la fracture numérique / André Delacharlerie, expert senior à l’Agence du Numérique

 

  •  La promotion de la santé en temps de crise et de post-crise sanitaire et conclusion de la journée / Claude RENARD, courtier en connaissances scientifiques, Observatoire de la Santé du Hainaut
Nous vous accueillerons à Mons au

WCCM  (Wallonia Conference Centrer Mons)  également appelé MICX (Mons International Congress Xperience)

Avenue Mélina Mercouri 9, 7000 Mons

Les inscriptions à cet événement seront ouvertes au mois de juin.

Le vaccin contre le Covid 19? On fait le point

Le vaccin contre le Covid 19? On fait le point

La campagne de vaccination contre le Covid 19 est en cours dans notre pays. Pourquoi se faire vacciner? Est-ce dangereux? Ces vaccins sont-ils surs? Cette campagne de vaccination amène beaucoup de questions et de nombreuses « fake news » sont relayées sur les réseaux sociaux. Nous faisons le point en répondant aux principales questions sur le vaccin. 

 

La vaccination

 

Pourquoi se faire vacciner?

  • Pour se protéger et protéger les autres
  • Pour éviter les conséquences graves du Covid19
  • Pour diminuer le nombre d’hospitalisations et de décès
  • Pour revenir le plus rapidement possible à une vie normale 

 

 

Est-ce obligatoire ? 

Non, la vaccination est proposée et gratuite mais pas obligatoire. 

Qui peut-être vacciné ? 

Seuls les adultes (à partir de 18 ans) peuvent être vaccinés pour l’instant. Les enfants ne sont, à ce stade, pas concernés. 

Quand peut-on être vacciné?

En fonction de la disponibilité des vaccins, différentes phases de vaccinations sont prévues:  

Depuis janvier: 
  • Les maisons de repos et maisons de repos et de soin (personnel et résidents)
  • Les autres institutions collectives de soin
  • Les professionnels de soins de santé des hôpitaux
Depuis février: 
  • les professionnels d’aide et de soins de santé de 1ère ligne
A partir de mars: 

L’invitation des personnes de 65 ans et plus et des personnes prioritaires en raison de leur état de santé commencera progressivement cette semaine pour atteindre son plein régime la semaine du 22 mars.

A partir d’avril: 
  • Les personnes exerçant une fonction sociale et/ou économique essentielle (à définir). 
A partir de mi mai/juin :
  • le reste de la population adulte 

Ce planning peut évoluer en fonction de l’approvisionnement en vaccins.

Doit-on encore respecter les gestes barrière?

Dans un premier temps, la vaccination est complémentaire aux gestes barrière et aux mesures d’hygiène. En effet, la vaccination se fait progressivement. Pour l’instant, un nombre limité (moins de 5 % pour la deuxième dose) de personnes sont vaccinées et cela ne suffit pas pour influencer la circulation du virus. Il faut atteindre 70 à 80 % de personnes vaccinées pour espérer interrompre la circulation du virus.

L’objectif… à terme est de lever les gestes barrière, mais pas tout de suite.

Faudra-t-il un rappel? 

Il est trop tôt pour répondre à cette question. Cela va dépendre de la durée à long terme de la protection conférée par la vaccination et de la vitesse à laquelle le virus mute et se transforme. On ne sait donc pas encore si des rappels seront nécessaires par la suite. 

Les « variants »?

Il est habituel qu’un virus mute au fil des infections. Les variants sont des souches du virus qui présentent des caractéristiques différentes de la souche initiale soit en termes de contagiosité (qui augmente en général) soit en termes de gravité de la maladie (qui peut diminuer ou augmenter). Selon les recherches effectuées, les vaccins actuellement utilisés seraient toujours efficaces contre le variant anglais. Les autres variants n’ont pas encore été étudiés.

 

Les vaccins en pratique…

 

Quels vaccins sont disponibles ?

En Belgique, comme dans l’Union européenne, pour l’instant, trois vaccins sont disponibles : le vaccin de Pfizer/BioNTech, Moderna et Astra-Zeneca. Ces trois vaccins nécessitent deux doses. D’autres  vaccins sont en cours de développement, mais n’ont pas encore reçu l’autorisation : Curevac et Jansen/Johnson & Johnson.

 

Comment ça marche?

Les vaccins à ARN messager (Pfizer (Comirnaty) et Moderna) contiennent le code génétique (ARNm) de fragments du virus contre lesquels notre système immunitaire va réagir. En cas d’infection, le corps s’en souviendra. Il fabriquera les « bons » anticorps et activera les « bonnes » cellules pour détruire le virus afin de nous protéger contre la maladie. L’ARNm ne peut pas atteindre le noyau de nos cellules, où se trouve notre ADN. Après la vaccination, les particules du vaccin qui contiennent l’ARNm sont rapidement absorbées par les cellules du corps. Notre propre ADN n’est donc pas modifié ou endommagé.

Dans l’Astra-Zeneca, le code pour la protéine S se trouve dans un virus inactivé (incapable de se reproduire). Ce virus introduit alors cet ARNm dans la cellule et on assiste au même processus qu’avec le vaccin avec ARN messager.

Sont-ils efficaces ?

Un vaccin n’est autorisé que si son efficacité a été prouvée. Les deux vaccins à ARNm ont une efficacité de 95 %. Autrement dit, après vaccination complète (deux doses), le risque de développer la maladie est divisé par 20.

La présentation complexe des résultats des essais cliniques testant différents protocoles a donné lieu à pas mal d’échos négatifs dans la presse à propos du vaccin Astra-Zeneca. Les dernières publications montrent que si on espace les deux doses de 12 semaines, on atteint une efficacité de 80 %. Les nouvelles publications ont comblé le manque de données relatives aux personnes de plus de 55 ans. Ceci permet aujourd’hui de recommander ce vaccin quel que soit l’âge. Il faut noter que la Grande-Bretagne utilise ce vaccin pour toute la population (quel que soit l’âge) dès le début de sa mise sur le marché.

Les essais cliniques n’avaient pas permis de vérifier l’effet des différents vaccins sur le portage du virus. La vaccination de populations entières en Israel, aux USA et en Grande-Bretagne donnent des résultats encourageants et indiquent une forte diminution de la présence du virus chez les personnes vaccinées.

Si toute la population est vaccinée,  le risque d’infection diminue encore parce que la transmission du virus devient plus difficile car la circulation du virus diminue.

Comment sont-ils testés ?

Tous les vaccins doivent suivre un processus de développement et d’approbation. Des essais cliniques (appelés phase 1, 2 ou 3) sont réalisés sur de nombreuses personnes. Les vaccins contre le Covid 19 ont été testés sur des dizaines de milliers de personnes, ce qui est plus que d’habitude. Pour les vaccins contre le Covid 19, comme pour tout vaccin, les experts de l’EMA (Agence européenne des médicaments) et de l’AFMPS (Agence fédérale des médicaments et des produits de santé) examinent de près toutes les données. Les vaccins contre le Covid 19 doivent répondre aux mêmes exigences strictes que tous les autres vaccins.

Provoquent-ils des effets indésirables ?

Comme tous les médicaments, les vaccins peuvent provoquer des effets indésirables mais ils ne surviennent pas chez tout le monde.Les effets indésirables fréquents sont légers à modérés, tels que de la fièvre, de la fatigue, des maux de tête ou une réaction locale (douleur, rougeur, gonflement). Ces symptômes disparaissent d’eux-mêmes en quelques jours.Rarement (un cas pour 100 000 vaccination), une allergie grave peut survenir. Si les manifestations sont spectaculaires, la prise en charge est bien connue et c’est pour cela que les personnes restent sous surveillance médicale 15 à 30 minutes après la vaccination comme pour n’importe quel vaccin.

 

 

Est-il possible de contracter le Covid 19 en se faisant vacciner ?

Non, les vaccins contre le Covid 19 disponibles en Belgique ne contiennent pas de virus vivants atténués. Ils ne peuvent donc pas provoquer la maladie. Mais il est possible que la personne vaccinée ait été infectée par le virus peu avant ou peu après l’injection.

 

Sont-ils moins surs en raison de leur arrivée rapide ?

Les vaccins contre le Covid 19 répondent aux mêmes exigences strictes que tous les autres vaccins et médicaments.

Différents raisons expliquent leur arrivée aussi rapide:

  • Une collaboration internationale jamais vue dans l’histoire et la mise à disposition de moyens financiers publics et privés colossaux
  • Les recherches antérieures sur des vaccins similaires et/ou sur d’autres coronavirus (SARS-CoV1, MERS) que le Covid 19 remontent à plus de 10 ans.
  • Beaucoup de gens se sont rapidement portés volontaires et la forte circulation du virus a permis de montrer précocement l’efficacité du vaccin.
  • En temps normal, toutes les étapes du développement d’un vaccin se succèdent pour vérifier la sécurité et l’efficacité. À chaque étape, les chercheurs attendent d’avoir des résultats probants pour poursuivre les recherches. Le dossier complet n’est transmis à l’EMA que quand tout est terminé. Dans le cas des vaccins contre le Covid 19, l’EMA a examiné l’efficacité et la sécurité à chaque étape pour gagner du temps. La production a déjà commencé et le plan de distribution a été établi alors que l’évaluation par l’autorité compétente était en cours.

Une autorisation de mise sur le marché n’est accordée que lorsqu’il existe des preuves suffisantes que le vaccin est de bonne qualité, efficace et sûr. Pour les vaccins contre le Covid 19, les systèmes de surveillance existants ont été renforcés tant au niveau européen que national.

Y-a-t-il des contre-indications au vaccin ?

Il y a peu de contre-indications à la vaccination anti-covid-19 :

  • Une allergie connue à un des composants du vaccin
  • Une grossesse en cours sauf si le risque d’infection est élevé

Les éléments suivants ne constituent pas une contre-indication, mais méritent éventuellement d’être signalés lors de la vaccination :

  • Des antécédents d’allergies, même majeures (autres qu’au vaccin)
  • Une immunosuppression, une immunodépression (dans ces cas, la vaccination est autorisée, mais l’efficacité pourrait être diminuée)
  • Une maladie auto-immune
  • L’allaitement

Ces différentes situations particulières peuvent toujours être discutées avec le médecin qui vous suit.

 

Premier site « Générations sans tabac » de la Province de Hainaut

Premier site « Générations sans tabac » de la Province de Hainaut

Le Domaine du Bois d’Havré, sur lequel nous sommes situés près de Mons, devient ce 11 décembre 2020 le premier site « « Générations sans tabac » de la Province de Hainaut.

Une nouvelle signalétique et des abris pour les fumeurs viennent d’être placés.  L’objectif? Permettre aux jeunes qui le fréquentent de grandir dans un environnement sans tabac visible. 

A travers les quatre institutions présentes sur ce site, le Domaine du Bois d’Havré est un lieu de santé, de sport, d’éducation et de développement durable.
De nombreuses écoles avec leurs enseignants et des clubs sportifs le fréquentent quotidiennement. Le site reçoit aussi de nombreuses visites de professionnels et parents.
C’est donc tout naturellement qu’il a adhéré au 
projet « Générations sans tabac », dont l’objectif est d’éviter que les jeunes soient exposés au tabagisme.
Les quatre institutions (Observatoire de la Santé du Hainaut, Hainaut Sport – Maison des sports, Hainaut Ingénierie Technique, l’école l’Orée du bois) ont donc travaillé ensemble pour permettre aux jeunes qui fréquentent notre site de grandir dans un environnement sans tabac visible.

Il ne s’agit pas d’interdire de fumer pour autant !

Quatre abris ont été installés pour les fumeurs, à proximité des bâtiments. Ils se situent dans des emplacements discrets, qui peuvent être localisés sur un plan.
A l’intérieur du domaine, il n’est plus permis de fumer/vapoter que dans ces quatre abris prévus. Des cendriers « Stop cigarette » sont placés aux entrées du site pour permettre d’éteindre sa cigarette avant d’y entrer. 

Par ailleurs, les mégots collectés seront recyclés !
Le Domaine provincial du Bois d’Havré est pionnier pour ce projet. D’autres institutions et sites provinciaux devraient y prendre part prochainement.

Dans notre dernière enquête auprès des jeunes, nous avons mis en évidence que les jeunes évoluant dans un contexte social où les proches fument courent un risque plus élevé de commencer à fumer que ceux vivant dans un environnement « sans tabac ». 

Une autre récente enquête a permis d’explorer la perception des Belges concernant les lieux où le tabac devrait être absent. L’opinion publique est majoritairement favorable à des espaces publics extérieurs sans tabac, notamment les aires de jeux pour enfants (90 %), les terrains de sports (86 %) et stades de football (77 %) ainsi que les parcs récréatifs (82 %). Les fumeurs sont aussi largement favorables à ces espaces non-fumeurs. 74 % pour les aires de jeux, 69 % pour les terrains de sports, et 54 % pour les stades de football. Enfin, dans cette même enquête, une très large majorité (93 %) est d’accord sur le principe consistant à défendre le droit des enfants à grandir dans des environnements sans tabac (c’est-à-dire sans fumée de tabac et à l’abri de la tentation de commencer).

Covid-19: le point dans le Hainaut

Covid-19: le point dans le Hainaut

L’Observatoire de la Santé du Hainaut vous propose une nouvelle newsletter hebdomadaire pour faire le point sur la Covid 19.

Le « Hainaut Covid Info » vous propose un ensemble de données avec un focus spécifique sur la situation épidémique dans la province du Hainaut. Ces informations sont destinées à apporter un éclairage sur l’état de l’épidémie.  Elles sont extraites et analysées sur base des données de l’institut belge de la santé publique Sciensano. Les données collectées donnent un aperçu de la dynamique de l’épidémie et peuvent aider à anticiper différents scénarios et choisir les mesures nécessaires pour freiner la propagation du virus.