Bouger au travail, c’est possible !

Bouger au travail, c’est possible !

Nous bougeons de moins en moins… et ce mode de vie sédentaire a des conséquences négatives sur notre santé. Cette immobilité gagne aussi le monde du travail avec de longues heures passées en position assise devant un ordinateur ou en réunion. Et pourtant, bouger au travail c’est possible et bénéfique pour notre santé ! Pour vous y aider, nous avons publié un dépliant avec des astuces mais aussi des exercices pratiques pour bouger au travail.

Bouger, c’est bon pour notre santé physique. Cela permet de lutter contre les maladies chroniques, dont la plupart sont liées aux modes de vie. Mais c’est essentiel aussi pour notre bien-être, en favorisant les contacts sociaux.
Bouger plus au boulot, c’est possible autant pendant le temps de travail que pendant les pauses ou encore sur le chemin du travail. Le plus important, c’est de rompre les périodes de sédentarité. Par exemple en faisant une réunion debout, en prenant l’escalier plutôt que l’ascenseur, en se promenant sur le temps de midi, en allant au travail en vélo,… Plein de petits défis sont possibles pour que les employés sédentaires rompent davantage le temps passés assis sur leur chaise. Quant aux employeurs, ils ont aussi leur rôle à jouer, par exemple en proposant des bureaux à hauteur modulable, en offrant du temps de travail pour soutenir la pratique d’une activité physique, en proposant des vélos partagés,…

 

Découvrez plus d’astuces et les exercices dans notre dépliant.

Envie de bouger en vous amusant ? Cherchez notre Géocache !

Envie de bouger en vous amusant ? Cherchez notre Géocache !

C’est l’année du « bouger » à l’Observatoire de la Santé du Hainaut. Pour vous faire bouger de manière ludique, nous avons caché des Géocaches dans la région de Mons. L’occasion de vous faire découvrir cette activité passionnante qui vous fera bouger avec plaisir.  

Chercher, lever les yeux, tâtonner, fouiner dans les feuilles mortes, dans le branches d’un arbre ou au pied d’un monument,… Le Géocaching® c’est une grande chasse au trésor en plein air et idéale à découvrir en famille. Il s’agit de trouver des petites boîtes, appelées Géocaches, dissimulées dans le monde entier et recensées sur le site geocaching.com.

Pour vous lancer dans la chasse à la Géocache… ce n’est pas trop compliqué. Il suffit de télécharger l’application Géocaching® sur votre smartphone et de vous y inscrire gratuitement.  Le site recense 2 millions de caches dans plus de 180 pays. Et il y en a des dizaines tout autour de nous avec des niveaux de difficulté variables! En téléchargeant l’application vous pouvez facilement chercher des caches en vous repérant sur une carte.

Vous pourrez ainsi partir à la recherche de notre première cache nommé « Au cœur du bois d’Havré » et dont la référence sur le site de Géocaching® est GC84099. Une quête qui vous donnera, nous l’espérons, l’envie d’en découvrir plein d’autres et par la même occasion de bouger pour votre santé ! Car le Géocaching® vous pousse souvent à marcher plusieurs kilomètres,  sans même vous en rendre compte, pour ajouter des caches à votre palmarès. Et qui sait… peut-être un jour aurez-vous aussi envie d’en cacher quelques unes pour les autres.

Pour vous faire découvrir cette activité passionnante, dans le cadre de la Semaine du sport, nous vous proposons une séance d’initiation ce 26 septembre de 12 h à 15 h au départ de l’Observatoire de la santé à Havré (1, rue de Saint-Antoine). Cette activité est gratuite et accessible à tous. Inscription obligatoire par mail à observatoire.sante@hainaut.be.

2019, l’année pour « bouger en Hainaut » !

2019, l’année pour « bouger en Hainaut » !

Bouger, c’est possible et à la portée de tous ! 30 minutes par jour suffisent déjà pour préserver sa santé : marcher, pédaler, prendre les escaliers… nager, jouer, tondre… diminuer les activités sédentaires et faire bouger son corps à chaque occasion du quotidien !

Mais on ne bouge pas assez ! Jeunes, adultes, seniors… nous sommes trop nombreux en déficit d’activité physique. Cela ne veut pas forcément dire qu’il faut s’inscrire dans un club sportif pour changer les choses, mais bien qu’il est bon d’adapter nos habitudes de vie pour rester en mouvement tout au long de la journée !

Pour faire face à cette sédentarité et au manque d’activité physique, l’Observatoire de la Santé du Hainaut a décidé de renforcer ses actions, ses projets et ses publications autour de la thématique du « bouger ». Tout au long de l’année 2019, l’OSH s’efforcera de mettre l’accent sur la lutte contre la sédentarité et le renforcement de la promotion d’un mode de vie plus actif. Cela passera par des partenariats, de la construction de projets dans nos communes, des séminaires et de la documentation pour les professionnels, de l’information pour tous en animation ou sur publication.

Quelques exemples des prochaines actions autour du « bouger » :

  • Un dépliant pour « mieux bouger au travail ».
  • Un séminaire sur l’activité physique chez les jeunes (26/04).
  • Un séminaire sur les aînés en mouvement (12/06).
  • Nos trois bulletins d’informations pour les médecins généralistes de l’année seront consacrés au thème de l’activité physique.
  • Un bulletin d’information pour les professionnels sera dédié au « bouger » pour les aînés.
Au boulot à vélo !

Au boulot à vélo !

Aller à vélo au boulot ? Pourquoi pas ? C’est un excellent moyen de bouger ! C’est bon pour la santé et, pour de courts trajets, on y trouve plein d’autres avantages.

Pour notre santé, il est recommandé de faire au moins 30 minutes d’exercice physique réparties sur la journée. Le vélo est une activité physique modérée que l’on peut pratiquer au quotidien et qui nous permet de nous aérer. Très complet, il fait travailler de nombreux muscles et développe notre équilibre. Une bonne idée pour se rendre chez des amis, se promener, mais aussi se rendre au travail. Le chemin vers le boulot peut être l’occasion de faire cet exercice quotidien.

Se rendre à vélo au boulot, c’est donc bon pour la santé, mais pas seulement. Pour un trajet de moins de 5 km, c’est un mode de déplacement qui comporte aussi d’autres avantages : pour la planète, c’est un geste en faveur de l’environnement ; côté portefeuille, c’est moins cher que la voiture ; en ville, c’est plus rapide que la voiture… Autant de bonnes raisons d’enfourcher son vélo!

Quelques conseils pour bien se préparer!

En toute sécurité !

Soyez visible : vélo équipé de lampes et de catadioptres, casque, gilet fluo.

Par tous les temps !

Plus que le froid, c’est souvent la pluie qui décourage les cyclistes. En adaptant sa tenue, on peut vraiment rouler par tous les temps. Certains sites prévoient d’heure en heure l’évolution climatique. C’est également le cas de certaines applications pour smartphone dont celle de l’Institut Royal Météorologique (IRM : meteo.be).

Préparer son itinéraire

Le trajet jusqu’au lieu de travail sera d’autant plus facile et agréable si on peut éviter les axes très fréquentés. Prévoir son itinéraire, c’est aussi prendre en compte le relief. Même si les vélos modernes ou les vélos électriques rendent plus accessibles les routes vallonnées, sachez que des cartes et des outils interactifs permettent de trouver les chemins au relief plus favorable. N’hésitez pas à faire appel à l’expérience d’autres cyclistes sur votre lieu de travail.

Des jeunes qui ne bougent plus assez!

Des jeunes qui ne bougent plus assez!

En 2012-2014, nous avons mené une enquête sur la thématique de l’activité physique et de la sédentarité des jeunes Hainuyers avec le réseau des Centres de Santé Scolaire Vigies (CSSV). Le but est de promouvoir l’activité physique chez les jeunes et d’encourager décideurs, professionnels, citoyens à agir pour réduire les inégalités sociales de santé.

Que retenir de cette enquête ? Il en ressort que le niveau d’activité physique reste faible pour la plupart des jeunes malgré une légère amélioration chez les filles. Un jeune sur 5 (21 %) déclare n’avoir effectué aucune séance d’activité physique d’au moins 30 minutes d’affilée la semaine précédant l’enquête. Pourtant, en 2014, 51% des jeunes signalent faire partie d’un club sportif. Mais cette proportion diminue avec l’âge. Un certain nombre d’adolescents abandonnent leur sport favori parce que l’activité de leur club est trop orientée vers la compétition.

L’entourage immédiat des jeunes est déterminant dans leur niveau d’activité physique et de sédentarité tout comme l’attrait pour le cours d’éducation physique.Or, un certain nombre d’écoles ne disposent pas d’infrastructures adéquates pour le cours d’éducation physique.

Pour se rendre à l’école, peu de jeunes pratiquent des déplacements actifs. Environ un jeune sur 4 (23%) de 11 ans se rend à pied et/ou à vélo à l’école et cette proportion diminue à 11% chez les jeunes de 13 ans et à 14% chez les 16 ans. 

Parallèlement, le temps de loisirs sédentaires passé face aux écrans (de télévision, d’ordinateur, de console de jeux ou de téléphone…) continue d’augmenter. Entre 2004 et 2014, alors que le temps passé devant la télévision est resté relativement stable, la proportion de jeunes qui consacrent 4 heures et plus à l’ordinateur ou la console de jeux les jours sans école a augmenté à tous les âges. Ces proportions passent de 15 % à 27 % pour les 11 ans et de 30 % à environ 55 % pour les jeunes de 13 et 16 ans. Seuls 66 % des jeunes sont informés par leurs parents des dangers d’internet et 45 % déclarent que leurs parents s’intéressent à leurs activités sur le net.

Enfin, l’enquête montre que les inégalités sociales de santé sont des obstacles à l’activité physique. Plus la situation socio-économique des jeunes est défavorable, plus leur niveau d’activité physique diminue et plus leur sédentarité augmente. La santé des jeunes est une responsabilité collective et pas seulement une responsabilité individuelle. Il est possible à tout niveau de contribuer à son amélioration générale.

Du sport pour les seniors

Du sport pour les seniors

Le sport peut être source de santé et de plaisir… même pour les seniors. Ce n’est pas parce qu’on a plus de 50 ans que l’on doit se priver de pratiquer une activité physique. L’âge et les problèmes de santé n’empêchent pas de faire du sport, bien au contraire.
Avoir plus de 50 ans et peut-être quelques soucis de santé constituent d’excellentes raisons pour reprendre une activité sportive. Le sport peut aider à entretenir sa force musculaire, garantir sa souplesse et préserver ses os. Mais il peut surtout être une source de plaisir et une occasion privilégiée de faire de nouvelles connaissances et de tisser des liens sociaux.

L’essentiel est de trouver une activité sportive que l’on apprécie et qui soit adaptée à ses capacités physiques. De nombreux sports sont possibles. Par exemple, pour n’en citer que quelques uns, la gymnastique d’entretien apporte endurance, force, souplesse et adresse. La marche et randonnée font prendre peu de risques sur les plans musculaire et osseux et même à vitesse modérée, donnent des bénéfices sur le plan cardio-respiratoire. Autre exemple, la natation donne l’occasion de développer l’endurance cardio-vasculaire ainsi que la force musculaire des membres inférieurs et supérieurs. Yoga, stretching, tai-chi et autres arts martiaux aident à retrouver un sens de l’équilibre, un plus grand contrôle du corps et de ses possibilités physiques et à mieux mettre en adéquation son corps et son esprit.

Pour mieux choisir en toute sécurité, un bilan de santé est vivement conseillé avant de se remettre au sport. Les généralistes peuvent donner des conseils en la matière et si besoin orienter vers un centre de médecine sportive. De cette façon, on peut exclure les contre-indications possibles à la pratique d’une activité sportive ou d’un sport en particulier mais aussi recevoir des recommandations sur le choix des activités les plus appropriées. La règle d’or pour reprendre goût à la pratique d’un sport réside dans une reprise progressive en intensité et en durée, en fonction de ses propres capacités physiques.