Au boulot à vélo !

Au boulot à vélo !

Aller à vélo au boulot ? Pourquoi pas ? C’est un excellent moyen de bouger ! C’est bon pour la santé et, pour de courts trajets, on y trouve plein d’autres avantages.

Pour notre santé, il est recommandé de faire au moins 30 minutes d’exercice physique réparties sur la journée. Le vélo est une activité physique modérée que l’on peut pratiquer au quotidien et qui nous permet de nous aérer. Très complet, il fait travailler de nombreux muscles et développe notre équilibre. Une bonne idée pour se rendre chez des amis, se promener, mais aussi se rendre au travail. Le chemin vers le boulot peut être l’occasion de faire cet exercice quotidien.

Se rendre à vélo au boulot, c’est donc bon pour la santé, mais pas seulement. Pour un trajet de moins de 5 km, c’est un mode de déplacement qui comporte aussi d’autres avantages : pour la planète, c’est un geste en faveur de l’environnement ; côté portefeuille, c’est moins cher que la voiture ; en ville, c’est plus rapide que la voiture… Autant de bonnes raisons d’enfourcher son vélo!

Quelques conseils pour bien se préparer!

En toute sécurité !

Soyez visible : vélo équipé de lampes et de catadioptres, casque, gilet fluo.

Par tous les temps !

Plus que le froid, c’est souvent la pluie qui décourage les cyclistes. En adaptant sa tenue, on peut vraiment rouler par tous les temps. Certains sites prévoient d’heure en heure l’évolution climatique. C’est également le cas de certaines applications pour smartphone dont celle de l’Institut Royal Météorologique (IRM : meteo.be).

Préparer son itinéraire

Le trajet jusqu’au lieu de travail sera d’autant plus facile et agréable si on peut éviter les axes très fréquentés. Prévoir son itinéraire, c’est aussi prendre en compte le relief. Même si les vélos modernes ou les vélos électriques rendent plus accessibles les routes vallonnées, sachez que des cartes et des outils interactifs permettent de trouver les chemins au relief plus favorable. N’hésitez pas à faire appel à l’expérience d’autres cyclistes sur votre lieu de travail.

Des jeunes qui ne bougent plus assez!

Des jeunes qui ne bougent plus assez!

En 2012-2014, nous avons mené une enquête sur la thématique de l’activité physique et de la sédentarité des jeunes Hainuyers avec le réseau des Centres de Santé Scolaire Vigies (CSSV). Le but est de promouvoir l’activité physique chez les jeunes et d’encourager décideurs, professionnels, citoyens à agir pour réduire les inégalités sociales de santé.

Que retenir de cette enquête ? Il en ressort que le niveau d’activité physique reste faible pour la plupart des jeunes malgré une légère amélioration chez les filles. Un jeune sur 5 (21 %) déclare n’avoir effectué aucune séance d’activité physique d’au moins 30 minutes d’affilée la semaine précédant l’enquête. Pourtant, en 2014, 51% des jeunes signalent faire partie d’un club sportif. Mais cette proportion diminue avec l’âge. Un certain nombre d’adolescents abandonnent leur sport favori parce que l’activité de leur club est trop orientée vers la compétition.

L’entourage immédiat des jeunes est déterminant dans leur niveau d’activité physique et de sédentarité tout comme l’attrait pour le cours d’éducation physique.Or, un certain nombre d’écoles ne disposent pas d’infrastructures adéquates pour le cours d’éducation physique.

Pour se rendre à l’école, peu de jeunes pratiquent des déplacements actifs. Environ un jeune sur 4 (23%) de 11 ans se rend à pied et/ou à vélo à l’école et cette proportion diminue à 11% chez les jeunes de 13 ans et à 14% chez les 16 ans. 

Parallèlement, le temps de loisirs sédentaires passé face aux écrans (de télévision, d’ordinateur, de console de jeux ou de téléphone…) continue d’augmenter. Entre 2004 et 2014, alors que le temps passé devant la télévision est resté relativement stable, la proportion de jeunes qui consacrent 4 heures et plus à l’ordinateur ou la console de jeux les jours sans école a augmenté à tous les âges. Ces proportions passent de 15 % à 27 % pour les 11 ans et de 30 % à environ 55 % pour les jeunes de 13 et 16 ans. Seuls 66 % des jeunes sont informés par leurs parents des dangers d’internet et 45 % déclarent que leurs parents s’intéressent à leurs activités sur le net.

Enfin, l’enquête montre que les inégalités sociales de santé sont des obstacles à l’activité physique. Plus la situation socio-économique des jeunes est défavorable, plus leur niveau d’activité physique diminue et plus leur sédentarité augmente. La santé des jeunes est une responsabilité collective et pas seulement une responsabilité individuelle. Il est possible à tout niveau de contribuer à son amélioration générale.

Du sport pour les seniors

Du sport pour les seniors

Le sport peut être source de santé et de plaisir… même pour les seniors. Ce n’est pas parce qu’on a plus de 50 ans que l’on doit se priver de pratiquer une activité physique. L’âge et les problèmes de santé n’empêchent pas de faire du sport, bien au contraire.
Avoir plus de 50 ans et peut-être quelques soucis de santé constituent d’excellentes raisons pour reprendre une activité sportive. Le sport peut aider à entretenir sa force musculaire, garantir sa souplesse et préserver ses os. Mais il peut surtout être une source de plaisir et une occasion privilégiée de faire de nouvelles connaissances et de tisser des liens sociaux.

L’essentiel est de trouver une activité sportive que l’on apprécie et qui soit adaptée à ses capacités physiques. De nombreux sports sont possibles. Par exemple, pour n’en citer que quelques uns, la gymnastique d’entretien apporte endurance, force, souplesse et adresse. La marche et randonnée font prendre peu de risques sur les plans musculaire et osseux et même à vitesse modérée, donnent des bénéfices sur le plan cardio-respiratoire. Autre exemple, la natation donne l’occasion de développer l’endurance cardio-vasculaire ainsi que la force musculaire des membres inférieurs et supérieurs. Yoga, stretching, tai-chi et autres arts martiaux aident à retrouver un sens de l’équilibre, un plus grand contrôle du corps et de ses possibilités physiques et à mieux mettre en adéquation son corps et son esprit.

Pour mieux choisir en toute sécurité, un bilan de santé est vivement conseillé avant de se remettre au sport. Les généralistes peuvent donner des conseils en la matière et si besoin orienter vers un centre de médecine sportive. De cette façon, on peut exclure les contre-indications possibles à la pratique d’une activité sportive ou d’un sport en particulier mais aussi recevoir des recommandations sur le choix des activités les plus appropriées. La règle d’or pour reprendre goût à la pratique d’un sport réside dans une reprise progressive en intensité et en durée, en fonction de ses propres capacités physiques.